Les limites d’Obama

Quelques jours après l’investiture
d’Obama, notre camarade Fidel
Castro l’interpellait sur les prérogatives
que ce sont arrogés les Etats-Unis
sur le reste du monde et les pays en
voie de développement, avec notamment
le pillage des ressources, l’assassinat
d’adversaires politiques, l’aide
aux politiques de terreur ou encore
l’introduction de virus et de bactéries
vecteurs de maladies et d’épidémies
dans certains pays. Le camarade Fidel
l’interrogeait sur la possibilité de mettre
fin à tous ces privilèges de l’horreur,
ainsi qu’au blocus économique
de Cuba qui dure depuis presque 50
ans.

Il a eu une réponse presque
immédiate du chef de cabinet de la
Maison Blanche : « Je crois que moins
on parle de Cuba, et mieux c’est »
. Et
Fidel de conclure : « Ainsi, plus tôt
qu’on ne le pensait, la politique
d’Obama a perdu sa virginité
 ».

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