Les limites d’Obama

Publié le vendredi 27 février 2009

Quelques jours après l’investiture d’Obama, notre camarade Fidel Castro l’interpellait sur les prérogatives que ce sont arrogés les Etats-Unis sur le reste du monde et les pays en voie de développement, avec notamment le pillage des ressources, l’assassinat d’adversaires politiques, l’aide aux politiques de terreur ou encore l’introduction de virus et de bactéries vecteurs de maladies et d’épidémies dans certains pays. Le camarade Fidel l’interrogeait sur la possibilité de mettre fin à tous ces privilèges de l’horreur, ainsi qu’au blocus économique de Cuba qui dure depuis presque 50 ans.

Il a eu une réponse presque immédiate du chef de cabinet de la Maison Blanche : « Je crois que moins on parle de Cuba, et mieux c’est ». Et Fidel de conclure : « Ainsi, plus tôt qu’on ne le pensait, la politique d’Obama a perdu sa virginité ».