Après avoir battu Le Pen, adhérez au parti communiste pour vous donner de la force face à Macron !

Prenons la parole pour faire reculer les idées d’extrême-droite dans le monde du travail !

Mercredi 26 juin 2024 — Dernier ajout mardi 25 juin 2024

tract distribué à partir de ce 26 Juin pour contribuer à un collectif local du Front Populaire contre l’extrême-droite et la guerre.

Tract contre le RN du 26 juin 2024
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Prenons tous la parole  !

Comment faire reculer les idées d’extrême-droite ?

Comment parler à votre collègue, votre voisin qui est tenté par le vote RN  ?

Se mobiliser pour le vote, et pour la suite !

Les communistes de Vénissieux collent depuis des années une affiche pour la création d’un nouveau Front Populaire mais elle appelle aussi à unir et organiser… car il ne suffit pas d’un bulletin de vote un jour pour imposer une rupture politique. Il faut s’organiser pour la suite. Pour résister aux puissances de l’argent et de la guerre, il faut un puissant mouvement populaire !

L’extrême-droite, un danger.. pour nos salaires et nos droits !

Nous pouvons battre un maximum de candidats RN, mais comment faire reculer les idées d’extrême-droite dans les milieux populaires, dans le monde du travail ? Marine Le Pen a réussi médiatiquement sa « dédiabolisation ». Certains pensent qu’elle va défendre les intérêts des ouvriers, des paysans, des bas salaires, des services publics.

En Italie, la néofasciste Meloni a régularisé plus de migrants que Macron en France, à la demande du patronat qui manque de bras ! Mais elle a fait plus que Macron contre le droit du travail et les droits sociaux… toujours à la demande du patronat. Elle refuse tout salaire minimum et on trouve en Italie des salariés à 5€ de l’heure, la moitié du SMIC de France !

Comme le faisait remarquer Léon Deffontaines dans la campagne des européennes, Bardella a la même politique économique que Macron, et les députés RN votent toujours contre les hausses de salaires.

Pourtant s’il faut dénoncer les dirigeants et les élus d’extrême-droite, il faut parler aux ouvriers, aux employés, aux fonctionnaires qui en ont marre de Macron, qui en ont marre de la gauche gouvernementale, et croient que le vote RN n’est pas dangereux pour eux… Il faut leur dire la vérité sur le projet du RN, mais il faut aussi aborder avec eux les questions qui les préoccupent, dont la sécurité et le sentiment d’abandon.

La majorité municipale, c’est le Front Populaire !

« En tant que maire, élue de terrain, je combats au quotidien et je combattrai toujours les idées nauséabondes de /’extrême droite. A l’image de la majorité vénissiane, résistons aussi avec le nouveau Front populaire. Tous ensemble, républicains, progressistes, humanistes, élus comme citoyens, mobilisons-nous avec le Front Populaire  »

Michèle Picard

maire de Vénissieux, vice-présidente de la métropole

40 ans d’alternance gauche socialiste/ droite, nous devons en sortir !

  • Depuis 1981, la gauche au gouvernement promet de « changer la vie », mais, au final, très vite, seuls les plus riches en profitent !
  • En 2007, Sarkozy promet de’ travailler plus pour gagner plus », beaucoup l’ont cru, y compris dans les quartiers populaires, mais très vite, la colère contre lui devient si forte qu’il a été éliminé
  • En 2012, Hollande nous a promis’ d’affronter la finance », mais lui a tout de suite cédé, et très vite, la colère contre lui est si forte qu’il a laissé la place
  • En 2017, Macron promet’ un nouveau monde ». Beaucoup l’ont cru, y compris dans les quartiers populaires, mais très vite, au fil de réformes brutales, face aux gilets jaunes, il devient « le président des riches »
  • En 2022, la colère contre Macron était majoritaire, mais divisée, moitié à gauche, moitié avec le RN… résultat, Macron s’en sort… temporairement
  • En 2024, il n’y a pas de majorité en France pour faire un choix clair : pour les travailleurs ou pour les actionnaires ? pour l’égalité ou pour la concurrence ? La gauche reste autour de 30%, il faut beaucoup plus pour renverser les rapports de forces !

La vérité c’est que pour rendre possible ce changement de politique il faut prendre les rouages de l’économie, des médias, des institutions, que maîtrisent actuellement les l % les plus riches.

C’est pour cela que les communistes portent un projet de rupture avec le capitalisme, avec l’impérialisme et la domination occidentale sur le monde. Il y a des désaccords à gauche sur les réformes nécessaires dans de nombreux domaines à commencer par les guerres et les chemins pour la paix. Raison de plus pour organiser des batailles communes, les plus larges possibles.

Oui, l’urgence est de battre le RN le 30 juin, mais si l’on veut vraiment changer, il faut se mobiliser, dans le quartier comme au travail, pour nous unir, et agir ensemble.

Travaillons à l’unité de notre peuple, ruraux et urbains, de toutes origines et religions, des quartiers comme des centre-ville, locataires ou propriétaires !

L’extrême-droite fait tout pour opposer les catégories, les territoires. Elle instrumentalise les gilets jaunes en les opposant aux urbaines. Elle instrumentalise les trafics en dénonçant les quartiers populaires. Elle dénonce les violences de la société en accusant l’immigration, elle favorise le racisme justement pour diviser et opposer…

Mais comment faire reculer ces idées si on ne parle pas à la fois aux gilets jaunes et aux quartiers populaires. Aux familles qui souffrent des violences urbaines, comme à celles qui ne savent pas comment parler à un enfant en rupture, le sauver de la violence de la rue. Aux français d’origines étrangères, aux immigrés qui craignent une aggravation des discriminations comme à ceux qui subissent des injustices et sont en concurrence pour le logement ou l’emploi avec des migrants ?

Il faut reconstruire des solidarités qui unissent, donc qui reposent sur les droits de tous et pas spécifiques à des catégories. On ne peut pas se battre contre le racisme en acceptant les inégalités, et inversement ! Comme le disaient les marcheurs de 1983 partis des minguettes « pour l’égalité et contre le racisme ».

Ce sont les politiques de concurrence généralisée qui poussent à une immigration dont le patronat se félicite car il s’en sert contre les statuts, les qualifications, les salaires. Et cette concurrence divise toute la société, autant pour les salariés qui perdent des droits et du pouvoir d’achat, que pour les migrants qui sont contraints d’accepter n’importe quelle condition de travail.

Les communistes disent clairement que le travail et un bon salaire est la seule réponse aux inégalités sociales. On ne peut pas continuer à précariser le travail et« smicardiser » le salariat tout en assurant des minimas sociaux à tous. C’est pourquoi nous nous battons pour que la régularisation de tous les travailleurs, la défense de leurs droits sociaux comme du travail.

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