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Ce mardi 10 novembre 18h
Vénissieux, salle Paul Langevin, 13A avenue Marcel Paul

La guerre ou les services publics ?
L’argent pour les bombes ou pour l’éducation ?
Préparer notre jeunesse à la guerre ou mobiliser pour la paix ?



Rencontre publique avec :

  • Alain Rouy secrétaire national du Mouvement de la Paix
  • Antoine Bedin, professeur de lycée professionnel, syndicaliste.
  • Un jeune communiste du Rhône

Le pouvoir prépare la guerre, pas notre avenir

La colère qui explose cet automne est celle de la vie chère, d’une jeunesse demandant de meilleures conditions d’étude, d’un peuple inquiet sur son avenir mais à qui l’on demande de payer, et bientôt de mourir, pour une guerre qui n’est pas la sienne.

Pour en débattre et pour agir,
Rencontre publique organisée conjointement par le PCF et le Mouvement de la Paix

Mardi 10 novembre, 18h Foyer Paul Langevin

13A avenue Marcel Paul

Avec
Alain Rouy secrétaire national du Mouvement de la Paix
Antoine Bedin, professeur de lycée professionnel, syndicaliste.
Un jeune communiste mobilisé

On prépare les lycéens aux tranchées !

Hier encore, le chef d’état-major expliquait aux maires que le pays devait se préparer à « accepter de perdre ses enfants ». On prépare les lycéens aux tranchées, en leur donnant des leçons de non-violence, puis on s’indigne de leur colère…

Empêchons que l’esprit de guerre et la militarisation soient propagés dans nos collèges et lycées. La célébration du 11 novembre nous dit “plus jamais ça”, mais le gouvernement veut en faire un appel à préparer la prochaine !

La guerre, fil rouge de la crise

Pour la première fois depuis des siècles, l’impérialisme occidental fait face à un monde multipolaire qui se développe plus vite par lui-même, avec ses propres technologies, ses innovations, ses échanges sud-sud. Les bourgeoisies européennes auraient pu s’ouvrir à ce monde nouveau. Elles ont choisi la guerre et la vassalisation au USA. Elles nous entraînent dans l’inacceptable.

Qui peut supporter le génocide à Gaza, la terreur en Cisjordanie, le champ de ruines du Liban, les bombardements de l’Iran, l’interminable guerre d’Ukraine que des négociations auraient pu éviter ? Est-ce dans ce monde que nous voulons vivre, élever nos enfants ?

Les réformes structurelles du FMI, imposées il y a trente ans aux pays du sud, sont désormais mises en œuvre dans des pays développés en voie de sous-développement. Les bourgeoisies impérialistes trahissent ouvertement l’intérêt national.

Cette colère traverse de nombreux pays européens, notamment nos voisins italiens.

LA PAIX pour une sortie de crise

• l’objectif de 5 % du PIB pour les dépenses militaires, exigé par Washington et accepté sans débat, se paie en postes de profs, en lits d’hôpitaux, en services publics fermés ; • coupée de ses sources bon marché depuis la guerre en Ukraine, frappée par la guerre contre l’Iran, l’Europe achète cher le gaz et le pétrole américains. Et on le paie dans nos prix ; • les capitaux : l’épargne européenne file vers Wall Street et ses géants de la tech, pendant que nos usines ferment.

Refusons les 6 milliards supplémentaires prévus pour les armées dans le budget 2027, cet argent doit être utilisé pour répondre aux besoins qui s’expriment massivement dans le pays. L’argent pour l’éducation, pas pour la guerre !

En 1947, le plan des communistes Langevin et Wallon proposait de consacrer 25% du budget à l’éducation. 80 ans plus tard, on n’en est qu’à 15% !

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