Contribution au 33e congres (site PCF)

les réseaux dans le fonctionnement du parti

Armand Le Coq
Novembre 2005

Cette contribution au débat vise à préciser l’existence et l’activité des réseaux dans le fonctionnement de notre parti.

Dans les statuts, il est écrit : « Afin d’inscrire la réflexion et l’action dans la plus grande dynamique possible, les communistes s’attachent à ce que toute initiative portant sur une question particulière, un domaine d’activité ou un centre d’intérêt puisse participer à la création et le développement de réseaux visant à amplifier l’efficacité et le rayonnement de chacune d’elles dans la société, du niveau local au niveau national, et au-delà .  »

Sur le territoire de la section de Béziers existe un « réseau du XXIe siècle  », organisé et soutenu par la fédération de l’Hérault. Or, Ce réseau fonctionne d’une manière permanente, en complète autarcie, sans aucun lien avec la section, et les activités multiples qu’il développe, du moins celle qui nous sont connues, car aucune information ou compte-rendu d’activité n’est proposé à la direction de la section, revêtent un caractère concurrentiel aux activités militantes de la section et des cellules.

Cette attitude nous a souvent amenés à constater un fait accompli, une fois l’action programmée. A plusieurs reprises, ses initiatives se sont trouvées en « opposition » avec celles de la section de Béziers ; Le point d’orgue a été l’organisation par ce réseau d’une réunion publique le jour même où la section organisait un débat public. Afin d’éviter ce genre de situations lamentables, nous souhaitons vivement que le rôle, les conditions de création et de durée des réseaux soient très clairement définis dans les statuts, d’autant qu’il est vrai que cette notion de réseaux offre un intérêt certain dans l’amélioration et l’efficacité de nos actions.

Nous souhaitons également que soit précisé le mode de financement auquel le réseau puisse prétendre.d

Armand Le Coq, Béziers