Au Honduras, malgré la répression, la « Résistencia » continue

, par  communistes , popularité : 9%

Le peuple hondurien est dans la rue. Se bat et ne lâche rien. Alors que Zelaya, réfugié dans l’ambassade du Brésil, est assiégé depuis le 22 septembre, les manifestations se multiplient. Décidés à ne pas se laisser impressionner par la répression des putschistes et par la violence de l’armée, les contestataires se regroupent derrière un mot d’ordre, Resistencia. Photos et (bref) témoignage.

Comme un air de poudre dans les rues de Tegucigalpa, capitale du Honduras. Un président destitué et exilé par la manière (très) forte, Manuel Zelaya ("Mel" pour ses partisans) de retour au cœur du pays dont il a légitimement la charge. Un pouvoir putschiste qui oscille entre répression brutale des partisans de la légalité et tentative de calmer le jeu. Et cette rue hondurienne qui ne cessait de hurler depuis la destitution illégitime de son président le 28 juin et qui trouve dans le retour rocambolesque de Zelaya un nouveau souffle.

Le 22 et 23 septembre, le pays semble ne pas être passé loin de l’implosion quand le pouvoir putschiste de Roberto Micheletti a décrété le couvre feu suite à de violentes manifestations. Si l’heure est à l’apaisement (timide), le couvre-feu ayant été partiellement suspendu, la situation reste explosive.

Difficile de se faire une idée de ce qui se passe depuis le retour de Zelaya, le 21 septembre. Cloitré à l’ambassade du Brésil, il semble réduit à l’impuissance. Dans les médias, pas grand-chose, des supputations, très peu de témoignages. Quelques vidéos qui ne montrent pas grand-chose (notamment sur Global Voices). De courts résumés des manifestations du jour.

Certains font mine de découvrir la violence du pouvoir en place (on les a connus plus réactifs concernant l’Iran…)

... la suite sur l’excellent site article11

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