Rencontre de militants d’entreprises

, par  pamillet , popularité : 5%

texte de l’invitation à la rencontre du 4 Novembre à Lyon.

4 Novembre 18h. Maison du Peuple.

147 avenue général frère Lyon 8eme


Développer les luttes, rassembler le mouvement social …

Face à la régression sociale, les délocalisations, les fermetures d’entreprises, la casse des services publics, de l’école et de la santé, les nombreuses luttes menées au 1er semestre, les grèves et occupations d’entreprises, les grandes manifestations sont la démonstration de la force que peut exprimer le mouvement social dans l’affrontement qui oppose le travail au capital.

Toute la société est lucide et a conscience d’être touchée par les méfaits du capital. Tous les secteurs professionnels ! Toutes les catégories ! Les jeunes ! Les retraités ! Les chômeurs !

Sarkozy a même intégré un discours anti-capital face à la colère, au plus fort des mobilisations et annonces des plans sociaux. Mais ses discours récupèrent quelques mots symboles pour mieux vendre des réformes toujours plus dures contre le salaire et les services publics. La crise est pour la bourgeoisie une formidable occasion de bousculer nos acquis...

La crise tue ; on ne peut en sortir sans ruptures politiques !

L’union européenne est identifiée majoritairement dans le pays comme facteur de vie chère, d’inégalités, de recul des droits sociaux, de délocalisations. La société française a rejeté le traité constitutionnel, mais les institutions sont devenues « européanisées » !

Le capitalisme est défendu avec arrogance par les profiteurs de l’industrie et de la finance ainsi que par ceux qui exercent le pouvoir à leur solde. La bourgeoise se gave comme jamais avec des taux de profits toujours en hausse. Cette course au profit d’une minorité est la cause profonde des difficultés du pays et du peuple. Elle rend la vie impossible à ceux qui ont un travail et génère une pauvreté qui gangrène tant de vies parmi les salariés, les retraités, les chômeurs, la jeunesse.

Refuser cette exclusion, cette ségrégation sociale, c’est nécessairement s’attaquer aux profiteurs, aux lois et aux règlements qui leur permettent de dominer l’économie, les institutions, la vie publique !

La socialisation de la production, la réponse aux besoins.

Pour ouvrir une perspective, il faut d’abord affirmer que la seule finalité du travail, c’est de répondre à la satisfaction des besoins sociaux. C’est ce qui doit guider les choix d’investissements, de coopérations, de rapprochement internationaux. Il y a d’immenses besoins d’industries et de services pour permettre à tous de se loger, se chauffer, se nourrir, se déplacer, se former, se cultiver.

Cela passe par le développement des luttes, l’obtention de droits nouveaux sur l’utilisation des richesses créées par le travail. On ne peut laisser les entreprises aux actionnaires. Il faut donc se battre pour l’appropriation collective des moyens de productions et d’échanges, pour des nationalisations qui donnent de vrais pouvoirs aux salariés et aux usagers. Les banques doivent être publiques pour être au service de la réponse aux besoins sociaux, de l’intérêt général et non au service des intérêts particuliers de spéculateurs et autres richissimes profiteurs privés.

Il nous faut une organisation politique dans les entreprises

Contrairement à ce que nous font croire les médias, l’essentiel se joue dans les entreprises, là où nous nous retrouvons confrontés au cœur de cette concurrence qui affaiblit les solidarités, là ou nous sommes à la fois les plus forts car ce sont les salariés qui produisent les richesses et là où nous voyons le mieux la réalité des luttes de classes. Nos luttes ont besoin dans l’entreprise d’une organisation politique.

Le parti communiste a vocation a être le parti commun des salaries. Il est le parti du travail et de son appropriation collective par les salariés eux-mêmes. Malgré les coups reçus, il peut être utilisé par ceux qui s’y engagent comme un formidable outil de masse pour combattre l’idéologie et les stratégies patronales, rompre avec le mode de développement capitaliste.

Nouvelle rencontre militante communiste dans le Rhône.

Nous l’avions décidée lorsque nous nous sommes rencontrés le 26 mai dernier, à la suite d’échanges vifs et fructueux sur la situation économique, sociale, politique du pays, de nos localités et de nos entreprises.

A cette époque les députés communistes déposaient une proposition de loi exigeant l’interdiction des licenciements à l’assemblée nationale.

Depuis, le vote citoyen contre la privatisation de la poste est une perspective réelle de faire enfin échec à une privatisation, de redonner l’espoir que mérite largement le mouvement social pour se projeter en avant.

C’est un combat inédit, un défi pour le parti communiste de reconstruire sa légitimité sociale et politique.

C’est pourquoi, nous tiendrons notre 2eme rencontre à nouveau avec ANDRE GERIN député communiste, pour confronter nos expériences, imaginer comment organiser un véritable réseau communiste d’entreprises.

La rencontre du 26 Mai avait réunie des militants des entreprises : Caterpillar, Rhodia Organique, Leroy Sommer, Vinatier, Total, Bosch, Anoflex, Crapie, Galeries Lafayette, RVI, SNCF, ex Saint-Jean Industries, Danone, EDF-GDF,

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