Resister et s’organiser pour transformer la société… Cellules Bourdarias et Sadoul

, par  pamillet , popularité : 3%

Sarkozy est battu mais notre vie est toujours aussi difficile !

Il y a un peu plus de 6 mois nous battions ensemble Nicolas Sarkozy mais aujourd’hui, pas d’amélioration de notre vie quotidienne !

Pire les difficultés s’aggravent pour se nourrir, se loger, s’habiller, se soigner, étudier. Dans ce pays moderne et riche qu’est la France du 21éme siècle, personne ne s’étonne plus de voir des centaines de familles dormir dans leur voiture faute de logement, les abris de fortune et bidonvilles se multiplier le long du périph ou des voix de chemin de fer. Comme l’écrivaient le grand poète communiste Aragon « Est ce ainsi que les hommes vivent...? ».

Ce que nous dénoncions en 2012 se poursuit en 2013 : les profits flambent, les riches sont de plus en plus riches et les salariès et les pauvres, c’est toujours de plus en plus difficile.

Ni résignation, ni désespoir, il faut s’attaquer aux responsables de la situation !

Faut-il pour autant se résigner et désespérer de l’avenir ? Surement pas ! On nous présente cette situation comme fatale, mais en réalité il ya des responsables et des moyens d’aller vers plus de justice sociale. Si le peuple souffre, c’est que le capitalisme mondialisé impose la baisse des coûts du travail pour faire toujours plus de profits sur ce que produisent les travailleurs.

Ils font baisser les salaires, de celui qui travaille, mais aussi celui que touche le retraité, le malade ou le chômeur. Car ce qu’ils appellent les « charges », ce sont les cotisations, c’est-à-dire du salaire indirect géré par l’assurance-chômage et la sécurité sociale. Ils remplacent les CDI par des CDD, ferment des usines, nous font travailler toujours plus longtemps pour des retraites toujours plus faibles.

L’ Union européenne et l’Euro sont des armes des capitalistes pour empêcher les peuples de se soustraire à leur domination. Des régles supra-nationales s’imposent, les peuples sont dépouillés de leur souveraineté, les nations sont privées de tout moyen d’intervention.

Gouverner pour ou contre le peuple !

Le gouvernement socialiste pourrait s’attaquer à cette domination du capital comme le fait Chavez au Vénézuéla qui n’a pas hésité à affronter les USA, leurs pétrodollars, et les mafias patronales de son pays.

Mais François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont montré qu’ils ne veulent pas s’en prendre au patronat, ni hausser le ton en dorection de l’Union européenne. Sous leur autorité, le TSCE, qui soumet le France à l’Euro et aux banques et prive notre peuple de toute décision, a ètè adopté par la droite et le PS confondus, alors que les communistes exigeaient un référendum pour rendre la parole au peuple.
Mais ils se sont couchés devant la richissime famille Mittal, renonçant à toute nationalisation et trahissant ainsi les intérêts de la sidérurgie française, laissant tomber le site de Florange... Et on ne sait pas encore s’ils s’opposeront réellement à la décision européenne de suppression des fonds d’aide alimentaire utilisés par toutes les associations d’aide, Secours Populaire, Catholique, Restos du cœur…
Et si la taxation à 75% des plus hauts revenus a été annulé par le Conseil Constitutionnel qui ne fait que préserver les intérêts de la bourgeoisie, il aurait suffi d’augmenter nettement les salaires pour réduire d’autant les profits, donc les gros salaires concernés par ces 75%....

C’est à nous de faire bouger les choses !

Au Vénézuela, en Tunisie, en Islande ou en France, ce sont les peuples qui créent les conditions pour que ça bouge et pour obliger le patronat à reculer. Il faut imposer un rapport de force au gouvernement. Cela passe par des luttes dans les entreprises contre les licenciements, pour les salaires, pour des embauches, pour améliorer les conditions de travail, pour défendre l’outil de production comme à Véninov ou Fralib.

Cela passe aussi par des rassemblement pour la retraite, la sécu, un logement pour tous. Cela suppose aussi de se libérer du carcan de l’Union européenne. Dans nos quartiers, il faut faire vivre la solidarité, le droit au logement, aux papiers, à la sécurité, à l’école publique garantissant l’égalité des chances, obtenir les services publics dont nous avons besoin.... A Vénissieux, nous pouvons le faire avec la ville à direction communiste.

Il ne faut pas laisser les autres penser et décider à notre place. L’euro, les nationalisations, le budget de la France...aucune de ces questions ne doient être abandonnées à ceux qui ont le pouvoir. A nous de nous en emparer !

Le PCF, un parti pour comprendre, agir et construire une société différente.

En face de nous, il y a des gros et des puissants. On ne va pas les affronter en ordre dispersé, chacun dans notre coin, ce serait perdu d’avance.

Le PCF est une organisation qui donne à tous des outils pour comprendre la situation et un cadre pour s’organiser collectivement dans le quartier, l’entreprise, la nation.

C’est le seul parti aujourd’hui qui se fixe l’objectif de construire une société différente, le socialisme, une société débarassé de l’exploitation, ce qui suppose de combattre ce capitalisme qui permet l’enrichissement d’un petit nombre s’appropriant les richesses crées pourtant par les travailleurs…

S’organiser avec le PCF, c’est décider de prendre en main son avenir, de ne plus subir. Samedi 19, nous vous invitons à venir en discuter….

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