Contre le virus EBOLA en Afrique Soirée débat organisée Par la section PCF de Venissieux

, par  Deo Tanda Muzinga , popularité : 3%

Projection vidéo, suivi d’un débat animé par TANDA MUZINGA Deo, originaire du Congo (ex. Zaïre) un pays qui, après avoir été victime de ce virus mortel en
1976, en est victime pour la deuxième fois en 2014.

L’épidémie Ebola a causé la mort de 4500 morts en Afrique de l’Ouest sur 7178 cas
enregistrés (confirmés, suspectés ou probables) : 710 en Guinée, 1998 au Liberia, 622 en
Sierra Leone et huit au Nigeria, selon le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la Santé.

Le virus se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus de
personnes ou d’animaux infectés. Il provoque une fièvre caractérisée par des hémorragies,
des vomissements et des diarrhées. Son taux de mortalité varie de 25 à 90%. Alors qu’en
Europe comme sur le continent américain, les pays préparent, les uns après les autres, un
renforcement des contrôles aux frontières pour contrer la menace Ebola. Certains ont
annoncé vouloir contrôler les voyageurs en provenance des pays les plus touchés par
l’épidémie.

Mais quel est l’origine du virus Ebola ? En effet, avant de renforcer les controles aux
frontières, il est quand même important de rappeler aux pays occidentaux d’expliquer à leur
concitoyen l’origine de ce virus mortel.

L’absence de réactions des pays occidentaux pendant des semaines, alors même qu’ils
dépensaient des milliards dans des guerres impérialistes, est révélateur des vraies priorités
des USA, de l’UE et de l’OTAN. Et quand ils décident qu’Ebola devient trop dangereux pour
les "affaires", les USA installent un commandement militaire au Libéria. Dans la même
période, Cuba et le Venezuela envoyait des centaines de médecins !

Ce dont ont besoin les pays touchés, ce n’est pas de l’impérialisme occidental, même déguisé
en ONG, mais c’est des moyens de leur indépendance, la priorité aux services publics et au
développement du système de santé et de meilleurs conditions sociales pour les peuples, à
l’opposé de ce que leur impose le FMI

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