Contre les expulsions sans relogement !

rassemblement de soutien à Michèle Picard
12 juillet

Nouveau RV pour les derniers arrêtés

Mardi 17 Août à 13h45
Tribunal administratif de Lyon
184 rue duguesclin
Deuxième rendez-vous de soutien à Michèle PICARD contre les expulsions

Après un premier rassemblement confirmant la détermination vénissiane a faire bouger le jurisprudence sur les saisies et coupures !

Mardi 13 juillet à 10h30
Tribunal administratif de Lyon
184 rue duguesclin
Rassemblement de soutien à Michèle PICARD contre les expulsions

Le maire de Vénissieux, Michèle Picard, a pris de nouveaux arrêtés interdisant les expulsions locatives sans proposition de relogement, les saisies et coupures d’énergie.

Elle avait pris de premiers arrêtés à la fin de la trêve hivernale en considérant du couvre-feu imposé par la crise sanitaire. Il fallait de nouveaux arrêtés compte tenu de la sortie du confinement.

Chaque année, le maire de Vénisseux essaie de faire bouger la jurisprudence pour obliger le gouvernement à modifier la loi sur des expulsions qui génèrent chaque année des milliers de drames humains. Avec le rapport annuel de la fondation Abbé Pierre qui dénonce le mal logement, c’est un des moments où dans l’agglomération lyonnaise, le droit au logement est sur le devant de la scène.

Les actions de ces dernières années ont eu de premiers résultats, dont l’interdiction des coupures d’eau, jusqu’à ce récent arrêté ministériel demandant le relogement ou l’hébergement avant toute expulsion, arrêté qui devrait logiquement conduire le préfet à accepter les arrêtés de Michèle Picard…

En tout cas, Michèle Picard est claire

« Malgré mes alertes, le gouvernement n’a pas jugé essentielle l’abrogation des expulsions locatives pour 2021, comme cela avait été le cas en 2020, regrette Michèle Picard. Pourtant, la situation économique, sociale et sanitaire est catastrophique, avec plus d’un million de personnes supplémentaires basculant dans la précarité. 30 000 expulsions sont programmées d’ici la fin de l’année. »

« Je ne lâcherai rien dans ce combat pour le droit de vivre dignement. Je le répète, tous les voyants sont au rouge. Face à l’urgence sociale, toutes les mesures doivent être prises pour assurer aux personnes en situation d’expulsion un logement pérenne, comme l’État s’y était engagé. »