Drogue : un marché capitaliste...

, par  michele.baicchi , popularité : 5%

Un marché capitaliste..

Blanchiment, trafic de drogue, prostitution, contrefaçon, travail clandestin,...
la liste est longue de toutes les activités économiques souterraines et illégales. Leur poids économique est donc par définition difficile à mesurer.

Pourtant l’INSEE va officiellement intégrer les revenus de la drogue dans les comptes nationaux. Il s’agit de se plier à une demande européenne portée par plusieurs pays comme les Pays Bas qui comptabilisent également dans leur PIB l’argent de la prostitution.

L’argent du trafic de drogue comme des « tombés du camion », de la prostitution peut donner l’impression à certain que c’est une réponse au chômage, aux bas salaires. Mais gagner de gros billets dans les trafics, tout le monde sait que cela finit souvent mal, dans la violence de la rue, les règlements de compte et dans le cercle vicieux de l’interpellation à répétition jusqu’à la prison qui reste la premère école du crime !
Sans aucun doute comme dans tout phénomène mafieux, c’est celui qui s’en met plein les poches qui prend le moins de risque.

Quant à l’expérience de la légalisation...

Dans les Etats qui ont légalisé le cannabis, la légalisation n’a pas remis en cause les activités des groupes criminels transnationaux qui continuent le marché noir du cannabis et développent d’autres trafics.

Dans les premiers Etats des USA ayant légalisé le cannabis, des investisseurs issus du domaine des nouvelles technologies ont investi cette industrie qui génère des ressources de plus en plus significatives (taux de marge de 20 à 30%) :
Une nouvelle opportunité pour le capitalisme de faire de l’argent même très « sale » ?

La sécurité, une aspiration légitime !

L’économie parallèle pourrit nos quartiers

Trafics de drogue, travail clandestin, prostitution génèrent squatts d’allées et de lieux publics, violence et pressions sur les petits dealers, les consommateurs et leurs familles, corruption et silence pour ceux qui y sont mêlés. Une mafia prospère avec ses petites mains et ses grandes fortunes.

La police, la justice, la prévention ont besoin de plus de moyens

Des agents de proximité, des moyens d’investigation, des juges, des éducateurs... Il est urgent de renforcer les mesures éducatives, la formation, le travail, des professionnels proches et disponibles pour venir en aide aux famillles confrontées à ces difficultés.

Refusons que nos quartiers soient pris en otage par les trafics de la mort

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