La troisième guerre mondiale

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La mondialisation des esprits

La disparition de l’éducation

J’appelle mondialisation des esprits, l’appauvrissement des cerveaux et du savoir. On est entrain de créer des consommateurs, peu enclin à la réflexion, qui par défaut, ne savent que consommer.

A l’école, on a mis en place des méthodes creuses pour mal former les jeunes. Ils ne savent presque ni lire ni écrire. L’école est une garderie avant d’être le culte du savoir.

Les professeurs sont formés pour encadrer des élèves, pour les tenir parqués entre deux cours. On a enlevé au professeur sa fonction d’enseignant, on lui a ôté purement et simplement le fond de sa profession en conservant la forme. Il existe une école dans la forme mais dans le fond, c’est un zoo dans lequel il lutte pour ne pas être violenté durant le cours.

En éradiquant le savoir, on crée des jeunes consommateurs, avides de fast-food, de cinéma, de musique, de walkman, de voitures, de biens de consommations tout simplement.
On transforme le jeune consommateur en animal violent, en proie à ses propres peurs, soumis à la compulsion acheteuse.

On est entrain de vider de sa substance intellectuelle le consommateur avec son accord le plus total, c’est une soumission invisible et donc sans résistance.

Les dirigeants sont ainsi assurés que le savoir et la richesse restent la propriété exclusive de leurs entreprises. Les brevets en sont la preuve.

La peur, maladie de notre société

Cette stratégie a été mise en place il y a une vingtaine d’années dans le but de créer une générations de jeunes délinquants que l’on peut montrer du doigt par le biais des médias.

La société a fabriqué une génération de personnes violentes pour faire monter les extrêmes et ancrer la peur dans les esprits.

La peur fait se cloîtrer les citoyens dans leur bulle familiale. Les gens sont de plus en plus divisés et soumis au pouvoir des médias et des loisirs interactifs faciles, instantanés.

L’effort intellectuel doit être annihilé, la peur doit être le centre des préoccupations, pour que le consommateur soit totalement asservi.

Le confort comme achat du silence

Le confort subjectif qu’on fournit aux gens permet de les maintenir dans un silence intellectuel total, soumis aux images, aux sons qu’on veut bien leur transmettre.

Les gens pensent être libres et indépendants sans se rendre compte de l’odieuse manipulation. La société de l’ultra-consommation a asservi les gens et a éteint l’esprit de révolte chez une grande majorité.

A notre époque, il n’y a jamais eu autant de dépressions, d’angoisses, d’insomnies, de détresse, de pauvreté. Mais tout cela reste masqué par l’individualisme, l’égocentrisme des gens, la rupture de communication.

La disparition de la conscience politique

On fait disparaître la pauvreté et la détresse par la diffusion de spots publicitaires plus grotesques les uns que les autres.

On parle du divorce des politiques, on parle du chanteur nommé à la télévision, on parle des équipes de football, de rugby, on parle de choses superflues pour que le peuple n’ait plus de conscience politique.

L’Empire Occidental est sur le déclin au même titre que l’était l’Empire Romain.

Le réveil douloureux lors de la guerre

Le réveil va être douloureux pour certains lorsque la guerre aura rappelé les gens à la réalité mais il sera trop tard. Il faudra aller au front pour se faire assassiner sans vergogne, pour tuer, pour se faire oublier par une population de femmes, d’enfants et de dirigeants.

Ces dirigeants seront assis dans leur siège de haut confort, entrain de parler du front pendant qu’une majorité de malheureux seront tués, à l’instar des deux précédentes guerres mondiales.

Les anciens combattants oubliés

Le devoir de mémoire n’est qu’une phrase vide de sens répétée en choeur. On a oublié les anciens combattants, on ne se souvient plus de leur bravoure, de leur courage, de leur mérite et de leur souffrance.

La faiblesse comme valeur

Les gens préfèrent penser au prochain match de football, à la prochaine sortie en boîte, au vêtement à s’acheter, sans penser au lendemain. L’égocentrisme et le plaisir instantané

Le travail et l’effort sont devenus une source d’ennui, le mal-être a gagné du terrain. Tout est bon pour se soustraire un instant au mal être contemporain. La fatigue est le mal de l’époque.

Le consumérisme a ouvert la voie royale à la fainéantise physique et intellectuelle.

La violence générée par le capitalisme

La violence se multiplie de partout, à grande échelle. Et elle ne peut pas être éliminée parce qu’elle est créée par le système capitaliste.

La violence est la seule réponse que peuvent trouver les plus démunis à défaut de pouvoir mettre des mots sur leur mal-être poussé à son paroxysme.


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