Nous refusons de payer la crise Des riches et des patrons Nous refusons la pauvreté 17 Décembre à Vénissieux

, par  communistes , popularité : 7%

Marre de la pauvreté, de la précarité, du mal-logement, des gens qui ont faim, des gens qui dorment dehors ou dans un cagibi, de ne pouvoir remplir le frigo...

Marre des conditions de travail de plus en plus dure, d’être mis au chômage, au chômage technique, au RMI, au RSA, d’être traité comme des pions !

Marre de voir les milliards qui viennent de notre travail se promener sur toute la planète pour faire vivre une aristocratie de patrons et experts ultrariches !

Marre d’un Sarkozy qui avait promis la fin des SDF et la hausse du pouvoir d’achat.

Marre des politiques et experts qui ne parlent de notre vie que pour les promesses électorales, montrer une usine qui ferme, faire peur avec la violence que nous subissons !

Marre des discours qui changent les fous en criminels, les jeunes comme, les sans-papiers en délinquants, les prisonniers en oubliés, les chômeurs et les précaires en fainéants, les grévistes en égoïstes, tout le monde en en coupable et les citoyens en consommateurs !

Nous allons faire parler de nous ! Tous ensemble, nous sommes les plus nombreux, retraités, chômeurs, ouvriers, employés, cadres, enseignants, techniciens.

STOP LA MISERE LE 17 DECEMBRE RASSEMBLEMENT PLACE LEON SUBLET A PARTIR DE 17 HEURES

L’arnaque du plan de relance

Après les banques, le plan prévoit des milliards pour les patrons de l’industrie, et pour nous ?
- 1000€ pour changer de voiture quand on en répare difficilement une depuis 10 ans et qu’on gagne le SMIC ou moins, on achète quoi avec ça ? Un vélo ?
- Le RSA permet déjà aux patrons d’avoir des emplois pour presque rien, en plus, la prime annoncée de 200€ supprime la prime pour l’emploi de 1000€ sur les impôts !

30 000 logements sociaux ? Il y a 500 000 demandes en France ! Et c’est en plus pour sauver les profits des constructeurs qui n’arrivent plus à vendre leurs programmes immobiliers...

D’où viennent les milliards pour les banques ?

Pour la Sécu, le chômage, les villes et écoles, il n’y avait pas de sous ! L’état était en faillite disait le premier ministre il y a quelques mois... Et subitement des milliards pour les banques et les spéculateurs ? En fait, l’argent ne vient toujours que du travail ! C’est parce qu’ils nous en prennent toujours plus qu’ils peuvent annoncer de tels montants ! Et pour cela, ils ont besoin de continuer à nous en prendre toujours plus ! A nous de défendre ce qui devrait nous appartenir !

La crise est un prétexte pour s’attaquer à nos salaires

Aux USA, l’équipement automobile Delphi vient d’imposer un accord de réduction des salaires des 2/3 !

En France un grand nombre d’entreprises mettent au chômage partiel, au chômage tous court, des milliers de salariés. Les intérimaires sont renvoyés. Les plans de restructuration sont annoncés. Le patronat entend profiter de « la crise » pour restructurer, s’attaquer au temps de travail, à l’organisation du travail, banaliser le travail du dimanche.

Les constructeurs automobiles demandent et obtiennent des aides de l’Etat, de l’Union Européenne, alors que Renault, Peugeot, Volkswagen, pour ne citer qu’eux, ont réalisé des milliards de bénéfices, pour une bonne part reversés sous forme de dividendes aux actionnaires.
A Vénissieux, Bosch, Rexroth, Metaldyne, Volvo Truck, mettent leur personnel au chômage technique, en congés, ce sont des millions d’€ en moins pour nous en fin d’année... !

Et pendant ce temps, les dividendes continuent à augmenter !

Cette situation, l’aggravation du chômage, entraînera inévitablement la montée de la pauvreté alors que le Secours Populaire, les Restos du Cœurs, la Banque alimentaire, toutes les associations caritatives disent leur crainte de ne pouvoir répondre aux besoins cet hiver.

C’est aux banques, aux spéculateurs, au patronat, que Sarkozy vient en aide, accorde des aides, des allégements de cotisations.

A ceux qui sont à l’origine de cette crise, mais qui déjà depuis des années n’ont de cesse de diminuer nos emplois, nos salaires, notre pouvoir d’achat.

A ceux qui prennent une part de plus en plus importante des richesses que nous créons, par notre travail, pour alimenter la spéculation et les marchés financiers.

Nous refusons ces choix. Nous exigeons une politique économique et industrielle créatrice de vrais emplois.

Nous exigeons le relèvement important sans tarder des minimas sociaux, du SMIC, des retraites.

Nous exigeons que les salariés en chômage partiel ne subissent aucune perte de pouvoir d’achat.

Nous exigeons une vraie nationalisation des banques, pour permettre de contrôler, d’orienter les flux financiers, la politique de crédits, vers un véritable développement de notre pays, au service des ses habitants.

Le 17 décembre rassemblons nous, exprimons notre colère, notre révolte, exigeons d’autres choix politiques.

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