Quels choix pour notre vie, quels choix pour nos jeunes, quels choix pour nos enfants ?

, par  Henri Thivillier , popularité : 11%

Rien n’a changé, malgré toutes les promesses, tous les progrès, toutes les sciences...

Simplement les rêves, idées, idéaux se sont heurtés aux réalités toujours plus dures, intolérantes, semblant insurmontables.

Face au chômage de masse, au travail fractionné, distribué comme une aumône, une charité, avec ce mépris et cette morgue des possédants de tous les temps, il est si tentant de trouver des refuges dans les artifices et rêves artificiels !

Face à l’avenir bouché, à l’inconnu terrifiant de demain il est si tentant de se tourner vers toutes les chimères, les gourous, les sectes, vers les fausses promesses de la vie facile !

Face aux mensonges, à l’insolence de la richesse, Il est si tentant d’y croire désespérément, de se laisser porter par le miroir aux alouettes !

Face à la solitude de la vie, à l’impossibilité de s’en sortir, il est si tentant de trouver le faux appui du communautarisme, le sentiment d’appartenir à la même misère physique, sociale ou morale et d’y espérer une aide et un réconfort ?

Et sinon que faire ?

La vraie réponse, celle de tous les temps, celle de toutes les histoires, c’est la prise en main de nos destins, la révolution, la solidarité populaire, l’union des forces d’en bas.

La mondialisation, la drogue, les paradis artificiels, la négation du service public, tous les intégrismes et fascimes, ne sont que la déclinaison de la même exploitation de l’homme, du plus grand nombre d’hommes possible, pour le profit immense et insatiable de quelques uns, toujours les mêmes, qui craignent par-dessus tout, partout dans le monde, la révolte qui gronde, qu’elle soit dans les printemps arabes, dans les révolutions sud-américaines, les protestations, les manifestations, les grèves, les occupations des lieux du travail, dans nos quartiers et jusque dans les prises de conscience environnementales et écologiques……..

INDIGNEZ-VOUS disait un philosophe ?
ça ne suffit pas, REVOLTONS-NOUS.
QUE FAIRE ? écrivait LENINE,
oui simplement la REVOLUTION.


Oui, le socialisme !

Le capitalisme ne peut répondre aux besoins humains.

Ses contradictions internes, ses dérives militaristes rappellent les pires heures du 19ème siècle.

La révolution est nécessaire ! Elle ne ressemblera ni à celle de 1789, ni à celle de 1917, mais elle en sera la suite historique. Elle ne peut compter sur les seules voies électorales, elle a besoin de grands mouvements sociaux, de situations subversives pour l’Etat et les institutions, de déborder la capacité de répression et de manipulation que l’état donne à la bourgeoisie.

C’est le mouvement populaire qui décidera !

Il a besoin d’un effort de conscience et de connaissance, d’un programme politique pour la mobilisation et le rassemblement de tous ceux qui souffrent du capitalisme, il a besoin d’un parti communiste.

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