St-Exupéry : des écoles de qualité pour tous, loin des polémiques !

26 septembre

Les réseaux sociaux des oppositions politiques de Vénissieux se sont agités ces 23 et 24 septembre autour d’un incident sans gravité à l’école Saint-Exupéry. Il y a des dizaines de plans sociaux en cours, des milliers de Vénissians dont l’emploi est mis en cause, et la priorité numéro un de la ville, c’est de s’organiser pour faire face à la crise économique et sociale. Tout le monde se doute que la « deuxième vague » sanitaire va aggraver les difficultés sociales.

Mais nos opposants n’ont toujours pas digéré leur défaite électorale et restent toujours dans la seule chose qui les intéressent, les polémiques leur permettant de dénigrer le maire et son équipe, quitte à mépriser les services publics et les fonctionnaires…

Ce mardi 23 septembre dans la nuit, beaucoup de pluie, après de longues journées de sécheresses qui ont fait tomber massivement les feuilles d’arbres. Sur une des 45 écoles de la ville, un chéneau s’est rempli de feuilles, l’eau de pluie déborde et malheureusement, passe entre le toit et l’étanchéité du mur…de l’eau s’infiltre dans la salle de classe.

Le service technique de la ville prévenue par les agents de service intervient à 8h30… débouche le chéneau, et organise le nettoyage de la salle de classe. Les dalles de plafond dégradées ont été changées le mercredi. Le jeudi, tout est normal, le vendredi matin après d’énormes orages toute la nuit… rien à signaler.

Les photos publiées depuis confirment que l’eau au sol représentait l’équivalent d’une ou deux bassines d’eau. Autant dire que n’importe quel adulte avec un seau et une serpillère pouvait résoudre le problème. L’intervention des techniciens ayant été très rapide, le fonctionnement normal de la classe était possible très vite.

Pour quelle raison l’institutrice a t-elle préféré demandé aux parents de reprendre les enfants ? Pourquoi certains ont fait courir le bruit que l’école serait fermée le jeudi matin ? Pourquoi les réseaux sociaux et malheureusement des médias « installés » ont cru nécessaire de parler « d’inondations ? » Pourquoi ces derniers ont-ils carrément mentis en affirmant que la mairie n’était pas intervenue ?

Nous le savons bien, certains sont toujours en campagne électorale et ils n’ont toujours pas digéré leur défaite.

Il faut donc dire clairement les choses. Si une inquiétude était légitime à l’ouverture de la classe, une heure après, le technicien étant intervenu, tout le monde savait que tout était rentré dans l’ordre. La classe aurait du se tenir, dans l’intérêt des enfants qui ont déjà été bien trop pénalisés par le confinement et les fermetures dues au virus.

Il faut dire aussi qu’un journaliste professionnel n’est pas un simple blogueur qui répète ou relaie toute info qui lui fait plaisir. Un journaliste croise les sources, vérifie les informations, cherche des témoins diversifiés, et qualifie les sources qui peuvent être « intéressées » aux faits qu’il veut commenter… Rien de tout ça dans l’article du Progrès paru le 24 septembre à ce sujet. C’est indigne d’un journal qui avait un slogan « si c’est vrai, c’est dans le progrès »… ce devait être dans le vieux monde…

Nous dénonçons tout ceux qui au nom de leur égoïsme politicien, instrumentalisent nos enfants au service de polémiques ridicules et insultantes pour les agents du service public de l’école. Nous nous félicitons à l’inverse que l’adjointe à l’éducation ait rencontré les parents et l’école pour expliquer ce qui a été fait, ce qui est prévu, et faire vivre une relation élus-habitants loin des polémiques politiciennes.