Une visée communiste de notre temps Proposition de base commune alternative au texte sur la visée communiste

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La visée communiste concerne une transformation radicale de la société. Mais le texte adopté par le Conseil national tend à considérer principalement le dépassement du capitalisme au sens d’un processus, au détriment de la conception d’un dépassement révolutionnaire qui permette d’abolir le capitalisme. Il en résulte une conception « évolutionniste » du dépassement du capitalisme, illusoire et très en deçà de l’ambition d’une visée communiste de notre époque.
Le projet du CN sous-estime l’originalité et la profondeur inédite de la crise actuelle du système capitaliste et libéral. Pourtant celle-ci confirme cette exigence de dépassement révolutionnaire, c’est-à-dire d’une transformation qui permette d’abolir les maux de la société en allant au-delà des acquis du système existant.
Il définit le communisme, de façon essentiellement défensive, par ce qu’il ne doit pas être, alors qu’il s’agit d’être offensif, de proposer un chemin mobilisateur pour l’avenir.
Nous pensons donc utile, à ce stade, de proposer au Conseil national, et aux communistes, un autre texte, plus exigeant et créatif, sur la visée communiste. Il s’agit de répondre aux exigences et aux aspirations de notre époque en s’appuyant sur les luttes et sur les avancées théoriques marxistes récentes, particulièrement celles des communistes en France. Ce projet n’est pas à prendre ou à laisser. Destiné à être amélioré et amendé, il constituerait, c’est notre conviction, un meilleur projet de base commune, sur ce sujet fondamental pour une identité communiste du xxie siècle.

Une visée communiste de notre temps

La visée communiste concerne une transformation radicale de la société. Elle part de l’originalité et la profondeur inédite de la crise actuelle du système capitaliste et libéral. Celle-ci confirme l’exigence de dépassement révolutionnaire, c’est-à-dire d’une transformation qui permette d’abolir les maux de la société en allant au-delà des acquis du système existant.
Il s’agit de proposer un chemin mobilisateur pour l’avenir.
On peut répondre aux exigences et aux aspirations de notre époque en s’appuyant sur toutes les luttes et sur les avancées théoriques, tout particulièrement les avancées marxistes récentes comme celles des communistes en France. En effet, pour définir une visée communiste de notre temps, il faut prendre la mesure des formidables défis auxquels se trouve confronté le capitalisme en crise avec la révolution informationnelle : à l’opposé de la mondialisation capitaliste comme réponse réactionnaire à ces défis, cette révolution fait monter les exigences de partage des ressources, des savoirs, des pouvoirs jusqu’à chacun-e.
Il faut mettre en évidence le principal : la visée radicale d’émancipation des salariés, des femmes, des peuples de toutes les dominations sociales pour une autre civilisation ; c’est elle qui éclaire le chemin des luttes.
Cet enjeu de dépassement du capitalisme monte de l’intérieur de tous les défis de la société actuelle. Il éclaire l’importance d’une cohérence transformatrice suffisante pour les rassemblements nécessaires à un effort d’émancipation effective de toutes les aliénations et dominations ; cet effort s’appuierait sur des avancées possibles immédiatement, pour une autre Europe et un autre monde.
Une telle visée communiste va de pair avec des principes stratégiques visant un rassemblement sur des propositions et des actions, la recherche des alliances nécessaires. Elle s’articule avec des exigences de contenu des transformations à opérer pour commencer à entreprendre, et réussir, une avancée sociale radicale de rupture constructive avec le libéralisme en France.

Une autre civilisation bien plus libre et solidaire pour toute l’humanité : une société communiste

Notre civilisation actuelle, celle du capitalisme et du libéralisme, est en crise très profonde. On assiste à la généralisation et à l’exacerbation des maux du système, mais aussi à l’apparition de nouveautés radicales et de potentiels de transformations d’ensemble :
- Généralisation de la salarisation dans tous les pays mais avec explosion de la précarisation, chômage massif persistant et mise en concurrence des salariés du monde entier.
- Non seulement industrialisation du monde, mais début de la révolution informationnelle et aussi domination des entreprises réelles par des capitaux financiers et monopolistiques de plus en plus spéculatifs.
- Montée de l’affirmation d’une volonté d’émancipation des individus, hommes et femmes, mais aussi d’un individualisme destructeur des solidarités traditionnelles.
- Ouverture aux autres nations, aux aires culturelles et à d’autres règles, mais aussi mise en cause des protections étatiques traditionnelles avec des régressions des droits sociaux acquis ainsi que l’exacerbation des dominations supranationales.

C’est aussi la scission entre les institutions politiques et culturelles et la vie de chacun, avec l’envahissement de toute la société par la bureaucratie technocratique, jusqu’aux explosions de révoltes. C’est la persistance des conflits armés, avec les interventions militaires des grandes puissances et des États-Unis, malgré les risques des armes de destruction massive, et la montée du terrorisme au plan mondial. C’est une universalisation culturelle au plan mondial, mais aussi la tendance à son uniformisation stérilisante et sa domination par des appareils marchands et médiatiques.

Il y a une véritable maturation des possibilités d’avancer de nos jours vers une autre civilisation, émancipée de la marchandisation de toute la vie et de l’accaparement par une élite de tous les pouvoirs dans les entreprises et les institutions.

Ainsi, alors que progresse l’hégémonie des États-Unis sur le monde entier en liaison avec la domination de l’ultra libéralisme, s’affirme, au contraire, l’aspiration à une autre civilisation, une civilisation de toute l’humanité, allant bien plus loin que toutes les libertés acquises, tout en s’émancipant des monopolisations et dominations sociales, des rejets sociaux actuels.

Et en France, comme dans les pays de l’Union européenne, se lève l’exigence d’aller au-delà des alternances politiques ne changeant pas en profondeur le système existant, avec tout particulièrement le ralliement du social-libéralisme au marché. Se cherche ainsi un projet politique et social transformateur pour de véritables alternatives. Il ne peut être seulement national. Il doit être aussi européen et aller jusqu’au niveau mondial.

C’est dans ces conditions que la problématique marxiste de dépassement révolutionnaire du capitalisme pour un projet de société radicalement autre, mais partant des réalités et des luttes existantes, peut se poser pratiquement aujourd’hui : il s’agit d’aller plus loin que les conquêtes sociales du système tout en s’émancipant de ses maux sociaux.

On ne peut seulement parler de liberté, d’égalité, de fraternité, de justice, de respect de la nature et des êtres humains, sans s’en prendre à l’inégalité des moyens matériels et culturels et à leur accaparement ; on ne peut en rester à une égalité et une liberté seulement en droit, sans de réels partages jusqu’à chacun-e des pouvoirs et des moyens pour maîtriser et épanouir sa vie.

La visée d’un dépassement de la civilisation actuelle pour éclairer le chemin et les luttes


Comment avancer ?

Les tentatives passées de transformation de notre société fournissent cet enseignement fondamental du besoin de « dépassement », effectif, révolutionnaire.
Les tentatives sociales-démocrates ont échoué, car elles n’ont visé, au mieux, que des corrections ponctuelles et limitées, dans le cadre du système existant, maintenu dans ses principes fondamentaux, voire parfois soutenu jusque dans ses exactions (la colonisation par exemple). Elles sont passées aussi de l’affirmation du besoin d’une autre société à la conciliation avec la société établie, pour aboutir aux dérives actuelles du social-libéralisme.
La construction soviétique, de son côté, a conduit à une construction étatiste très autoritaire ; opposée aux libertés individuelles, elle a nié le marché et le libéralisme au lieu de les dépasser par la conquête de libertés supérieures et en s’émancipant de leurs maux. D’où son effondrement face aux pressions du système capitaliste et libéral ainsi qu’aux conditions nouvelles de sa crise et de sa mondialisation agressive, s’appuyant sur la révolution informationnelle, tout en développant les antagonismes sociaux.

En ce qui concerne le dépassement, on ne peut se limiter à l’aspect de processus au détriment du principal : une transformation qui permette d’abolir les maux parce qu’elle va au-delà des progrès du système en cause, une révolution réussie.

Dépasser, c’est arriver à supprimer vraiment une réalité sociale existante de domination, d’exploitation, d’inégalités et d’exclusion, par des conquêtes sociales et des sauts institutionnels permettant une progression radicale ; cela est possible, parce qu’on ne nie pas le problème crucial auquel cette réalité sociale donnait un type de réponse, parce que l’on garde la force relative de cette réponse, mais en apportant une autre solution, avec un progrès fondamental.

Ainsi en va-t-il par exemple du chômage : mal terrible, social, moral, économique, c’est aussi une force considérable du système capitaliste, qui permet aux capitaux dominants de se redéployer rapidement vers d’autres productions, d’autres lieux. En supprimant des emplois il peut pousser fortement, à travers souffrances et gaspillages, à des changements d’activité. Cela contribue à favoriser le progrès technique, mais pour la rentabilité financière avant tout, donc aux dépens de la vie de l’immense majorité des gens.

C’est son dépassement que nous visons, dans le monde actuel, avec le projet de sécurité d’emploi ou de formation, à l’opposé des rejets dans le chômage ou la précarité généralisée. Il s’agirait d’éradiquer le chômage, de dépasser le marché du travail, en favorisant le passage de l’emploi à la mise en formation, choisie et avec un bon revenu, pour revenir par la suite à un meilleur emploi. Cela contribuerait à la maîtrise des nouvelles technologies tout en assurant à chacun-e, soit un emploi, soit une formation, avec des rotations d’activités. Cela s’inscrirait dans la réalisation de la perspective émancipatrice d’une abolition du salariat.

Cela s’oppose aux capitulations sociales-libérales devant l’exacerbation du chômage et de la précarité, avec des mesures d’accompagnement social de la flexibilisation ravageuse du marché du travail. Mais cela s’oppose aussi aux rigidités et gâchis des garanties et allocations autoritaires d’emplois des régimes qui se réclamaient du socialisme comme en Union soviétique.

Il s’agit notamment d’organiser des pouvoirs décisionnels des salariés et des citoyens sur les anticipations et les choix stratégiques des entreprises : recherche, production, investissements, crédit...

Ce type de dépassement est devenu possible de nos jours avec la révolution informationnelle : d’un côté, elle exacerbe dans le système la concurrence mondiale de tous les salariés, avec les économies massives de travail vivant et de travail passé cristallisé dans les moyens de production ; mais, d’un autre coté, elle exige aussi de dépenser et de libérer du temps le plus possible pour le développement de toutes les capacités des êtres humains, en formation et en recherche particulièrement, pour leurs activités créatrices dans tous les domaines.

Cette révolution technologique va en effet au-delà de, et achève, la révolution industrielle du remplacement de la main de l’homme par la machine-outil pour les opérations de production. Avec le remplacement de certaines fonctions du cerveau par les ordinateurs, elle exacerbe les antagonismes capitalistes, tout en créant les conditions de leur dépassement. Entraînant la tendance à la prédominance des activités informationnelles (recherche, création, formation...), elle suscite des exigences de partages. En effet, une information, les résultats d’une recherche par exemple, peut être partagée sans limite jusqu’à l’échelle du monde entier. Au contraire, une même machine-outil ne peut pas être dans plusieurs endroits à la fois ou être actionnée, en même temps, pour des opérations différentes. À l’opposé des partages des coûts de recherche organisés par les multinationales, pour détruire les rivaux dans la guerre économique, ainsi que des rejets sociaux et des dominations exacerbées qu’ils engendrent, il s’agit de partager jusqu’à chacun-e pour l’émancipation de tous les peuples, de chaque personne, et leurs créativités.
D’autres révolutions vont dans le même sens : celui de partages, pour toute l’humanité et pour chacun-e, de toutes les activités sociales dans une nouvelle civilisation.
Ce sont la révolution écologique (les défis des pollutions mais aussi des nouveaux espaces), la révolution monétaire (émancipation de la domination de l’or sur la monnaie, permettant de maîtriser les marchés), la révolution démographique (allongement considérable de la durée de la vie, réduction très forte de la natalité), la révolution féministe et la révolution parentale (émancipation de chacun-e et partage de rôles, parentés recomposées).
Cela concernerait non seulement le plan économique, mais aussi tout ce qui ne relève pas de l’économique : l’anthroponomie.

Toutes ces mutations pourraient fournir la base d’une transformation révolutionnaire des structures et des régulations sociales.

Une nouvelle construction systémique de dépassement, pour une autre civilisation, doit aller au-delà de l’économique et du politique ; elle concerne toutes les dimensions de la vie sociale.

À l’opposé des régulations par catastrophes (famines, guerre, chômage, épidémies, désastres écologiques), il s’agit de respecter et promouvoir les conditions de la vie de tous les êtres humains, du milieu écologique naturel à la paix partout, et à la créativité matérielle et culturelle.

Il s’agit pour chacun-e, au lieu d’être instrumentalisé ou rejeté par les pouvoirs capitalistes et étatiques, de parvenir à maîtriser tous les moments de sa vie avec son activité créatrice, avec l’épanouissement de ses capacités et de ses relations sociales, de la naissance jusqu’à la vieillesse.

Des transformations économiques et sociales de dépassement des marchés et d’appropriation sociale des moyens de production matériels et monétaires pour leur maîtrise partagée

Au plan économique, face à l’exacerbation de la marchandisation de toute la vie, cela concerne la maîtrise et le dépassement du marché et du capitalisme lui-même qui est le plus marchand des systèmes économiques. Cela concerne inséparablement les accaparements privés et monopolisations des moyens matériels et monétaires. D’où le besoin de propositions institutionnelles à élaborer pour les quatre marchés et leur domination par le capital :
- Le marché du travail, comme avec notre projet de sécurité d’emploi ou de formation ;
- Le marché des productions, pour une appropriation sociale des gestions des entreprises : avec des critères de gestion d’efficacité sociale alternatifs aux critères de rentabilité financière ; avec des pouvoirs de gestion des travailleurs et des usagers ; avec l’avancée de nouveaux types d’entreprises publiques, et mixtes à prédominance publique et sociale, coopérant intimement entre elles au plan international ;
- Le marché de la monnaie et des titres financiers : partages des ressources de la création monétaire, pour un autre crédit. Il s’agirait de favoriser une sécurité d’emploi ou de formation, de soutenir d’autres titres d’emprunt public favorisant l’expansion des services publics et sociaux de développement de chaque personne. On viserait une autre utilisation des monnaies zonales comme l’euro et une refonte complète du FMI avec la création d’une monnaie commune mondiale : cela permettrait de s’émanciper du dollar et de la domination des marchés financiers, avec un co-développement de tous les peuples ;
- Le marché international et mondial : avec de nouvelles règles de maîtrise et d’émancipation des concurrences marchandes, à l’opposé de celles de l’OMC, pour l’accès de toute l’humanité aux produits et aux services, la diversité culturelle ; institution de biens communs de l’humanité, dégagés de la domination des groupes privés et de toute hégémonie, partagés et en co-production (alimentation, eau, énergie, santé, écologie et environnement, recherche, culture...).

Des pouvoirs et des droits de participation de chacun-e à la direction de tous les moments de la vie sociale

Au plan politique, culturel et de toutes les activités sociales non économiques, c’est-à-dire au plan anthroponomique, cela concerne la maîtrise et le dépassement des délégations de la démocratie représentative. Il s’agit d’en finir avec les monopoles des pouvoirs politiques et sociaux, des moyens d’activité et des rôles, pour des partages jusqu’à chacun-e. D’où le besoin de propositions institutionnelles pour les quatre moments des activités humaines :
- Le moment parental et les services sociaux aux enfants et aux personnes : de nouveaux droits et pouvoirs pour le développement de chaque personne, l’émancipation des dominations des femmes, des personnes âgées, des enfants, avec, en particulier, des pouvoirs de coopération créative de tous les usagers avec tous les personnels des services publics et sociaux aux personnes (école, santé, logement social, média, culture) ;
- Le moment de la production : des pouvoirs de partage des informations et des décisions, d’interventions dans les gestions, de participation à la créativité, effective pour tous les travailleurs, dans les entreprises et les services ;
- ‑e moment politique : avancée de droits de démocratie participative et d’intervention directe des citoyens et de chacun-e, avec des décentralisations de pouvoirs et de concertations institutionnalisées, depuis chacun-e, aux différents niveaux (local, régional, national, zonal et mondial) ; recul progressif des délégations représentatives, jusqu’à des institutions internationales, assurant le désarmement et la paix, des partages généralisés ;
- Le moment culturel : construction d’institutions culturelles favorisant non seulement l’accès mais aussi la créativité de chacun-e, du local au mondial, pour la créativité dans chaque peuple, pour une culture à la fois commune et diverse de toute l’humanité ; avancée d’un nouvel œcuménisme de tolérance et de rapprochements, un humanisme de paix, d’ouvertures et d’apports réciproques.
Ainsi, on avancerait vers une civilisation de partage jusqu’à chacun-e, comme en avaient eu le pressentiment Karl Marx et Friedrich Engels dans « Le manifeste du parti communiste » de 1848 : une civilisation où « le libre développement de chacun » devient « la condition du libre développement de tous ».
Cette civilisation de dépassement du capitalisme et du libéralisme, ce « communisme de liberté pour chacun », résulterait de la conjonction des transformations contre toutes les dominations et aliénations sociales et sociétales : celles qui concernent la condition des divers salariés ; celles de genre et de génération ; celles qui concernent les immigrés, les peuples, les nations et les aires de civilisation.

Une convergence de toutes les luttes émancipatrices

À l’opposé de leurs divisions traditionnelles que les forces du capital essaient aujourd’hui de réactiver, on assiste à des rapprochements profonds entre les diverses couches de salariés, des plus qualifiés ou des cadres aux salariés d’exécution ou les moins qualifiés. Cela se fonde, d’une part, sur la généralisation de la précarisation des emplois et le besoin commun de sécurisation, et aussi sur l’exigence de formation continue, de pouvoir et de maîtrise de son sort, de participation à la créativité.

De même, le féminisme et l’exigence d’émancipation complète des femmes de toutes les dominations et discriminations les concernant sont devenus un constituant fondamental et autonome des luttes émancipatrices. Ils peuvent être articulés comme jamais à une construction de partages sociaux contre les monopoles des pouvoirs et des rôles.
Et à l’opposé de toutes les dominations nationales et culturelles, comme de toutes les discriminations à connotation ethnique, raciste, etc., grandit le besoin de construire une civilisation mondiale commune, une civilisation de toute l’humanité.

Dans une première phase de construction du dépassement, il y aurait sans doute mixité viable, conflictuelle, évolutive, avec prédominance des éléments radicalement nouveaux afin de pouvoir déboucher, par la suite, sur une phase historique pleinement nouvelle.

Avec cette nouvelle civilisation de tous les peuples, ressources, informations, pouvoirs et rôles pourront être de plus en plus partagés entre tous les êtres humains et tous les groupes sociaux, pour favoriser la créativité de chacun, c’est-à-dire l’inter-créativité. 

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