Nos 5 chantiers pour une autre société ! 23 avril 2017 : les communistes soutiennent Jean-Luc Mélenchon

, par  communistes , popularité : 6%

Pour un emploi digne et utile pour tous, reconquérir la souveraineté populaire, donner le pouvoir aux travailleurs !

Nous ne pouvons pas créer d’emploi sans enlever le pouvoir de l’argent à la grande bourgeoisie et donner à ceux qui travaillent le pouvoir de décision sur l’économie. Ils sont les seuls à pouvoir orienter l’argent vers la satisfaction des besoins humains.

Dès les 100 premiers jours :
- Interdiction des licenciements.
- augmentation de SMIC et minima sociaux.
- Revenu maximum avec tranche d’impôt à 100%.
- Nationalisation des groupes financiers et industriels stratégiques. Indemnisations plafonnées des seuls actionnaires individuels.
- Nationalisation des sociétés d’intérim, transformation des interims en CDI.
- Commissions de contrôle économiques par bassin d’emplois élues par les salariés, et contrôlant les tribunaux de commerce.

Pour sortir de la violence, développer la culture et la démocratie

Nous ne construirons pas d’unité populaire pour une autre société sans soigner les souffrances léguées par la violence capitaliste, sans reconstruire une parole individuelle et collective libérée, sans un immense bouillonnement culturel et idéologique.

Dès les 100 premiers jours :
- Recrutement de 100.000 éducateurs en alternance entre quartiers et lieux de travail.
- Recrutement de 100.000 enseignants avec une structure nationale de recherche pédagogique dans les quartiers populaires
- Statut des intermittents du spectacle, hors grandes entreprises et institutions, et comité locaux d’initiatives culturelles
- Taxation forte de la publicité contribuant au financement public des médias.
- Nationalisation de TF1 et rupture des contrats des sociétés privées de production.
- Forum télévisé quotidien du changement avec associations, syndicats et partis complété par un réseau social public.

Pour le droit au logement et à la santé, sortir de la marchandisation !

Nous ne pouvons répondre aux besoins sociaux sans sortir les ressources nécessaires de la marchandisation, sans inventer de nouveaux modes de gestion publics des besoins par les usagers eux-mêmes, fondés sur la péréquation tarifaire.

Dès les 100 premiers jours :
- Interdiction des expulsions pour dette sans relogement préalable.
- Création de comités locaux du logement avec les associations, collectivités et offices chargé de traiter les situations d’urgence.
- Suppression des allégements de charges patronales.
- La Sécu à 100% pour tous.

Pour une démocratie autogestionnaire, sortir du rôle répressif de l’état.

Nous ne pouvons changer de société sans rompre avec les traditions de domination politique, corporatiste ou patronale, sans inventer une organisation de pouvoirs débarrassée des intérêts privés, des pratiques répressives et de propagande.

Dès les 100 premiers jours :
- Loi de transparence obligatoire de l’état, publication de toutes les archives secrètes.
- Audit des services secrets par une commission conjointe des parlementaires et du conseil économique et social.
- Création de commissions citoyennes locales de contrôles des institutions.
- Droit de votes des immigrés à toutes les élections.
- Fin du financement des partis par l’état.

Pour la paix, sortir du néo-colonialisme et des affrontements impérialistes.

Nous ne pouvons changer de société en France sans sortir des rapports de domination économique ou militaire. Ce sont les rapports humains, notamment issus des immigrations successives qui peuvent être l’outil de nouvelles coopérations internationalistes.

Dès les 100 premiers jours :
- Sortie immédiate de l’OTAN et rappel des armées françaises à l’étranger.
- Ouverture des archives militaires.
- Conférence internationale sur les conséquences de la colonisation Française.
- Annulation de la dette des pays pauvres.
- Primauté des lois nationales sur les traités européens dans la constitution.
- Conférence internationale pour la sortie du capitalisme, pour une devise mondiale d’échange indépendante du $ et de l’€.
- Création de centre d’hébergement d’urgence pour tous les réfugiés.

Oui, la révolution !

Le capitalisme ne peut répondre aux besoins humains. Ses contradictions internes, ses dérives militaristes rappellent les pires heures du 19ème siècle. La révolution est nécessaire ! Elle ne ressemblera ni à celle de 1789, ni à celle de 1917, mais elle en sera la suite historique.

Elle ne peut compter sur les seules voies électorales, elle impliquera à la fois de grands mouvements sociaux et des situations subversives pour l’état et les institutions actuelles, pour déborder la capacité de répression et de manipulation que l’état donne à la bourgeoisie.

Le mouvement populaire décidera. Il a besoin d’un effort de conscience et de connaissance, d’un programme politique pour la mobilisation et le rassemblement de tous ceux qui souffrent du capitalisme, il a besoin d’un parti communiste.

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