SARKOZY POUR LES RICHES CONTRE LES SALAIRES ! Refusons de payer leur crise

, par  communistes , popularité : 2%

Introduction du tract diffusé par les communistes à la manifestation de Lyon du 29 Janvier 2009

La crise a bon dos. Gouvernement et patronat s’en servent de prétexte pour accélérer la poursuite des politiques antisociales qui en sont à l’origine.

« Relance » ? Le gouvernement trouve soudain des centaines de milliards d’euros mais pour renflouer les banques coupables de spéculations, sans aucune contrepartie, en faisant peser leurs dettes sur le pays. Il pousse la Poste, seule grande « banque » qui a échappé à la catastrophe vers la privatisation.

Pour les dépenses utiles qui alimentent une croissance durable répondant aux besoins, la santé, l’éducation, les salaires et les retraites, la consommation populaire, c’est plus que jamais le régime des restrictions.

De nouveaux cadeaux sont accordés au grand patronat alors que les profits des entreprises du CAC 40 sont toujours au plus haut : 94 milliards d’euros en 2008. Renault choisit de distribuer 850 millions en dividendes aux actionnaires et de supprimer 4000 emplois directs. Arcelor-Mittal vient d’enregistrer un profit record de 11,3 milliards mais prépare la suppression de 9000 emplois et la fermeture de plusieurs sites !

Le gouvernement poursuit le démantèlement systématique des services publics (y compris l’Etat...) pour les livrer aux multinationales et casser un modèle républicain d’égalité.

Il est urgent de mettre un coup d’arrêt à cette politique. Nous n’avons pas à payer la crise du capitalisme.

Les luttes qui se développent depuis des mois portent l’intérêt général du pays : la défense de l’industrie, du droit du travail, de la protection sociale, des services publics, de l’école…

En cela, la cohérence des luttes se heurte frontalement à la cohérence de la politique du pouvoir. Kessler, ancien n°2 du Medef l’avait résumée : la refondation du capitalisme c’est défaire méthodiquement tous les acquis depuis 1945 (le programme du Conseil national de la Résistance). Avec la crise, le capitalisme montre sa réalité : l’enrichissement sans limite de quelques uns ne peut se faire qu’au détriment de la masse des travailleurs et du pays.

L’alternative, c’est la rupture avec le capitalisme, la construction du socialisme du 21ème siècle

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