Dans la Ville comme dans l’agglomération, les vénissians peuvent compter sur nous ! Communiqué de presse de la section de Vénissieux du PCF

, par  communistes , popularité : 6%

Ce 30 mars 2014, les vénissians ont largement élu la liste conduite par Michèle Picard "Rassembler les vénissians, tenir le cap à gauche", la placant en tête du second tour des élections municipales avec 37,64% des suffrages et 4967 voix, 1000 voix d’avance sur la droite de Girard, 2000 voix d’avance sur la liste du parti socialiste. Avec 34 élus municipaux et 5 élus communautaires, Vénissieux a une équipe renouvelée et rajeunie qui va tenir le cap à gauche.

C’est une belle victoire obtenue dans des conditions difficiles. L’abstention massive dans tout le pays confirme que la politique gouvernementale est profondément rejetée par ceux-là même qui avaient élu françois Hollande en 2012. De nombreuses villes de l’agglomération basculent à droite et le Front National progresse. A Vénissieux, nous contenons la poussée de la droite et nous bloquons l’extrême droite malgré l’attitude dangereuse du représentant du parti socialiste qui a choisi jusqu’au bout la division et a fait campagne commune avec la droite et son extrême pour "en finir avec 80 ans de communisme", sans oublier jusqu’au jour du vote, des méthodes mesongères et frauduleuses qui n’ont rien à voir avec le débat démocratique et ont choqué nombre d’habitants. Visiblement, Mr Ben Khelifa, tout à ses ambitions, ne s’inquiète pas de cette vague bleue, parfois bleue marine qui a submergé les terres socialistes.

Tout cela n’a pas empeché les vénissians de se rassembler autour de notre liste porteuse de valeurs républicaines et laïques, d’un projet alliant solidarité, écologie, services publics pour une ville à vivre ensemble. Nous sortons de cette campagne renforcés, unis, déterminés à mettre en oeuvre le projet sur lequel nous nous sommes engagés pour faire reculer l’austérité et améliorer la vie des habitants.

Concernant le Grand Lyon, les résultats dans l’agglomération interrogent. La perte de Décines confirme qu’il aurait fallu entendre les réserves sur le Grand stade. La bascule à droite de villes populaires comme Saint-Priest, Saint-Fons ou Rillieux montre que la future métropole n’est pas une réponse aux problèmes bien réels des populations.

Nous ne laisserons pas faire comme si rien ne s’était passé. L’eurométropole des gagneurs et du fric n’est pas à l’ordre du jour, nous voulons une intercommunalité à l’échelle métropolitaine respectueuse des communes, favorisant leurs moyens et leurs initiatives, privilégiant les décisions partagées et librement consenties, développant la solidarité et le partage des richesses pour faire reculer la fracture sociale, territoriale et politique. C’est à partir de ces exigences que nous travaillerons à une conception démocratique de la future métropole et de son exécutif. Après un tel désaveu populaire, la continuité ne peut être de mise.

Dans la Ville comme dans l’agglomération, les vénissians peuvent compter sur nous !

Annonces

Sites favoris Tous les sites

5 sites référencés dans ce secteur

Brèves Toutes les brèves

Navigation