PCF : Changer de médecins et de médecine ! Intervention non retenue de Marie-Christine Burricand

, par  Marie-Christine Burricand , popularité : 6%

Intervention qui n’a pas été retenue en séance

Le cadre donné par le rapport d’Olivier Dartignolle à la discussion ne permet pas aux communistes de comprendre pourquoi le PCF en est là. Il n’ouvre pas les pistes de réflexion et d’action qui nous permettent de nous tourner largement vers le peuple et de créer les conditions d’un large rassemblement pour battre Sarkozy et donner force au mouvement révolutionnaire.

1/ Ce rapport ne sort pas de la logique qui préside à tous les débats depuis 15 ans.
- A ceux qui veulent poursuivre le PCF et travailler aux novations nécessaires dans ce cadre, la nostalgie, l’attachement, le sentiment…
- A ceux qui envisagent sans complexe une nouvelle force politique, de quelque type qu’elle soit, la raison, la lucidité, l’intelligence.

Le résultat : des centaines de communistes en dehors du parti !

2/ Il ne fait qu’effleurer les responsabilités de la direction et des stratégies suivies depuis 15 ans : mutation, gauche plurielle, collectifs antilibéraux. Un peu comme les médecins de Molière, après avoir soigné le malade, une partie de la direction nous propose depuis le printemps le dépeçage, la greffe, la saignée, voire le débranchage du malade. Quand change-t-on de médecin et de médicament ?

3/ Parce qu’il agite de « grands concepts généraux » qui faute de débat sur le contenu de fonds réel peut dire tout et son contraire et dont nous avons l’expérience qu’ils ont permis de justifier tous les renoncements ces dernières années.

4/ Parce qu’il fait l’impasse sur ce que les communistes ont dit fortement dans la préparation de ces journées : il y a besoin de poursuivre et de renforcer le PCF pour effectuer les transformations nécessaires afin qu’il soit efficace dans les conditions actuelles de la lutte des classes.

Annonces

Sites favoris Tous les sites

21 sites référencés dans ce secteur

Brèves Toutes les brèves

Navigation