Camarades, continuons la lutte. Intervention de Miguel Hernandez (PCE)

, par  Miguel HERNANDEZ , popularité : 2%

Camarades,

Salut aux Partis frères ici présents, et personnalités. Un salut spécial pour Cuba, le Nicaragua et la Colombie.

Notre solidarité avec le peuple sahraoui et le Front Polisario contre l’attaque criminelle de l’ armée marocaine d’un campement près du village de l’Aaiun.

Je remercie le PCF pour son invitation.

Notre principal objectif en cette année depuis le XVIII e Congrès de notre Parti, a été que les travailleurs touchés par la crise perçoivent clairement que notre priorité a été placé dans la lutte contre la crise, à partir de notre défense claire du service public, la création d’emplois, sont des éléments principaux de notre proposition qui passe par l’intervention et la planification de l’économie par les pouvoirs publics et le développement de la démocratie économique et sociale qui inclut la participation des employés dans l’organisation du travail et dans la distribution du surplus économique.

Une proposition pour un nouveau modèle de développement social et environnemental durable, et comme énoncé dans la politique de l’unité de la gauche autour d’un social alternatif anti-capitaliste pour sortir de la crise, une proposition qui a conduit et conduira notre action politique , étant maintenant dans le processus de spécification et d’élaboration des propositions qui en découlent.

La participation à diverses manifestations du PCE, la manifestation du 27 Juin et en particulier la grève générale (succès avec 10 millions de manifestants), reconnue par le monde entier et en particulier par les syndicats est un bon exemple de ce qu’on peut faire dans ce domaine.

Nous montrons notre solidarité avec les actions des syndicats et des forces de gauche qui se développent en France, en Grèce et les autres Etats.

Ensembles au travail réalisé par le Parti, pour faire face à la crise antisociale soulevée par le gouvernement socialiste, il est nécessaire de faire avancer la reprise du travail culturel du Parti. A cet égard, nous développons des activités autour du centenaire de Miguel Hernandez (poète communiste), qui est mort dans les prisons franquistes, et la rencontre du monde de la culture autour de Caballero Bonald (écrivain), et nous mettre dans les meilleures conditions pour l’année 2012 (élections), et avancer dans la concrétisation d’une alliance des forces du travail et de la culture.

Nous avons également cherché cette année à participer activement dans le débat qui se déroule dans le monde sur la façon de construire le socialisme dans le XXIème siècle et faire de la conviction la nécessité de prendre l’offensive dans le débat idéologique, impliquant la plupart de la population grâce à la mobilisation sociale et une grande culture pour stopper la tentative de mettre en œuvre dans le monde entier la dictature du capital, cet objectif se traduira par notre participation au Congrès de la Parti de la Gauche Européenne (3 et 4 Décembre à Paris), et la réunion des Partis communistes et ouvriers qui se tiendra en Décembre en Afrique du Sud.

Nous sommes aussi soulevés contre l’intention d’imposer une démocratie de bas étage, liée de forme invisible à l’économie du marché capitaliste comme l’unique démocratie possible qui annule la capacité de critique de l’individu lui interdisant la participation directe des affaires politiques, dénonçant en ces moments l’objectif idéologique du capitalisme, essaie de mettre ceux qui remettent en question le système comme antidémocratique, et par conséquent exclus de toute possibilité de participer à la vie publique. L’exemple de ce qui s’est passé au Honduras est frappant dans ce sens, ni le Venezuela et le Nicaragua, l’Equateur, la Bolivie et Cuba, bien sûr, est une démocratie pour ceux qui essaient d’imposer son modèle de société comme le seul acceptable.

Nous avons défendu la nécessité pour le PCE d’être impliqués pour parvenir à une large convergence politique et sociale, qui doit se réaliser, d’abord en développant et en renforçant le tissu social du syndicalisme alternatif et du syndicalisme sociopolitique, et critique à converger dans la lutte, dans la mobilisation et la proposition et d’autre part l’engagement de UI refondée comme une expression organisée de cette convergence politique et sociale.

Pour cela nous proposons la nécessité de développer les accords pris cette année 2010 à IU, en commençant par laisser clair que sans solution juste et efficace des conflits dans différentes fédérations, le projet de refondation ne sera pas crédible. Pour tenter de les résoudre en ce moment, le PCE se compromet de le faire en toute honnêteté et confiance du projet approuvé par la IXème Assemblée fédérale de IU. Nous profitons de cette réflexion pour faire un appel à l’ensemble des militants d’IU d’être conscient de la nécessité de mettre en avant notre union qui jouera dans les prochains mois, mettre nos différences naturelles qui peuvent exister en dehors pour atteindre les solutions par le dialogue, la négociation et l’accord interne.

Nous avons bien travaillé cette année à développer notre proposition républicaine comme une caractéristique de notre politique quotidienne, le travail qui commence à nous situer comme l’avant-garde organisée du mouvement républicain.

Ca a été une année où nous avons essayé de briser le blocus médiatique et social qui veut prétendre que l’avenir de notre pays doit passer par l’exclusion du PCE et nous avons passé à l’offensive pour montrer que, au contraire, aucun avenir pour la gauche en Espagne sans le PCE et beaucoup moins contre le PCE.

Nous devons récupérer l’organisation, c’est est vital si nous voulons construire une vie active et visible que le XVIIIème Congrès nous a mandaté. Aussi nous devons récupérer de la place pour qu’avance l’unité de la gauche, pour que se développe cette Refundation avec majuscule d’ un espace pluriel dans lequel la gauche anticapitaliste, républicaine et fédérale, de l’État espagnol pouvant s’unir autour d’un programme, à des candidatures et un projet politique de référence, lors des municipales et autonomies dès l’année prochaine jusqu’à la l’élection générale de 2012, à ceux qui refusent de sortir de la crise conservatrice et antisociale.

Pour ce faire, la direction du PCE a présenté une proposition de travail dont les principaux objectifs sont la poursuite des manifestations contre la politique du gouvernement du PSOE, de notre implication dans les manifestations des 15 et 18 décembre prochains, convoquées par les Syndicats CC.OO et UGT qui doivent être un succès, et se poursuit dans la prochaine année avec la campagne des remises des cartes du parti à ses militants dédiée à rendre un hommage mérité de notre PCE à Marcelino Camacho qui nous a quitté cette année, mais comme nous l’avons dit, le jour de ses obsèques, son travail et son exemple doivent continuer par nous. Une campagne visant à renforcer la structure organisative du parti, pour diffuser et partager l’alternative sociale anticapitaliste qui nous permettra que 2011 soit l’année de la consolidation organisative et politique du PCE, qui est aussi l’année du décollage social, politique et électorale d’une IU refondée, dont non seulement le parti se sentira confortable, mais que les socialistes, républicains, écologistes et que des milliers de personnes pourront travailler ensemble pour élaborer un vaste programme de propositions qui nous sont assignés.

Ont été, en définitif, douze mois que nous avons essayé de mettre le PCE en mesure de livrer bataille au capitalisme en Espagne et en Europe à un moment où plus que jamais vous avez besoin d’un parti fort, actif et visible, engagé dans le conflit social, la complicité sociale et pour la refondation de IU, la récupération avec le syndicalisme de classe et tous ceux qui ont la passion pour l’unité qui nous lie avec les meilleurs de notre histoire révolutionnaire.

 Camarades, continuons la lutte.

Annonces

Brèves Toutes les brèves

Navigation

AgendaTous les événements

septembre 2017 :

Rien pour ce mois

août 2017 | octobre 2017