Caricatures de Mohammed et L’idéologie occidentale à lire sur le site oulala.net

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Pour une fois les arabes ont accordé leurs violons et ont démenti le célèbre adage « les arabes se sont entendus pour ne jamais s’entendre ». Les caricatures du prophète Mohammed ont pu réaliser l’impensable : fédérer la oumma arabo-muslmane du Maghreb au Machreq. Du politique au simple citoyen, du religieux au profane et en passant par le athée, tous ont joint leurs voix au choeur d’indignation. Contrairement à ce que les journaux occidentaux ont hypocritement affirmé, ce n’est pas la représentation du prophète - certes interdite chez les musulmans mais pas chez les non-musulmans - qui a rassemblé des personnes aussi diverses ; ce qui est mis en cause est le message contenu dans ces caricatures. Les dessins représentent symboliquement le musulman avec un nez crochu, le sourire sadique, les yeux exorbités, une barbe et des moustaches hirsutes et menaçantes, une bombe sur la tête prête à exploser ou encore debout à l’entrée du paradis pour accueillir un groupes d’attentats-suicides, le prophète déclarant « Doucement les gars, on a épuisé notre stock de vierges ».

Ces images racistes ne sont que le recyclage des clichés antisémites des années trente avec le musulman au lieu du juif.

Pourtant, pour nombre d’occidentaux ces dessins ne présentent aucune connotation raciste. Il n’y eu aucune excuse, aucun regret et les médias et les gouvernements ont appelé tous les pays européens à se mettre derrière les danois et les autorités danoises pour défendre la sacro-sainte liberté d’expression menacée par les supposés fous d’Allah.

Pourtant ces mêmes défenseurs de l’intouchable liberté d’expression ont déclenché une campagne hystérique contre Dieudonné après son sketch sur le colon juif extrémiste ; ils sont restés cois lorsque Pascal Boniface fut sèchement relevé de ses fonctions de délégué national pour avoir écrit une note dans laquelle il conseillait un rééquilibrage de la position du PS dans le conflit israélo-palestinien ; Ou encore lorsque Alain Menargues a été révoqué de ses fonctions juste après la publication de son livre « Le mur de Sharon ».

Où étaient ces fous de la liberté d’expression quand il fallait dénoncer la barbarie des « civilisés » à Guatanamo et dans les prisons d’Abou Ghraïb en Irak et de Bagram en Afghanistan ?

Ont-ils laissé leur « franc-parler » au vestiaire quand il fallait informer sur le mur de la honte en Palestine ?

Où étaient-ils lorsque le film « la Passion du Christ » fut censuré (seul les UGC a distribué ce film) ?

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