Penser le socialisme pour renforcer les résistances, organiser les communistes, ouvrir la perspective révolutionnaire

, par  pamillet , popularité : 5%

L’initiative du mouvement de la jeunesse communiste d’une journée d’étude sur le socialisme est d’une grande importance. Quand les JC avaient engagé la discussion à leur congrès pour réintroduire l’enjeu du socialisme au cœur de leur engagement, les réactions avaient été nombreuses, et parfois surprises. Quelques mois plus tard, l’aiguisement de la crise, des luttes de classe, autant en France que dans le monde, y compris dans les pays se réclamant du socialisme, leur donne tout à fait raison !

Penser le socialisme pour penser la révolution

Toute l’expérience politique de la gauche gouvernementale en France montre l’insuffisance d’un simple changement de politique pour améliorer la vie des travailleurs. De fait, une autre politique dans le cadre de la société capitaliste ne peut qu’être détournée, retournée au profit de la classe dominante. Le seul changement qui vaille est bien celui qui engage le changement de société, la rupture avec le capitalisme, la construction donc d’une autre société.

Dès les débuts du marxisme, il est clair qu’une révolution, même faisant table rase du passé, ne peut pas par un coup de baguette magique inventer ex nihilo une société communiste débarrassée de toute exploitation, de l’état, de l’armée... Il y a donc nécessairement une "première phase" du communisme qui est une société dans laquelle le pouvoir a changé de camp, mais ou les classes sociales existent encore, et ou l’état est nécessaire à la classe ouvrière pour diriger un processus de socialisation qui doit conduire au dépérissement de l’état, au communisme.

Dans les années 70, avec la stratégie du programme commun, le parti communiste Français évoque une étape intermédiaire, une "démocratie avancée" qui ne serait pas encore le socialisme, mais qui engagerait la sortie du capitalisme, et qui serait possible dans une alliance large au plan des classes sociales et au plan politique avec l’union de la gauche. Cette démarche progressive concrétisait ainsi le choix d’une voie électorale au socialisme, au cœur du "socialisme à la française" défini au 22ème congrès en 1976, congrès qui abandonnait donc la référence à la dictature du prolétariat.

Notons que cette stratégie était décidée malgré le coup d’arrêt donné à l’expérience démocratique chilienne confrontée à des luttes de classe violentes et à l’intervention états-uniennes se concluant par le bombardement du palais présidentiel (un 11 Septembre !) et l’assassinat d’Allende, un socialiste qui tentait d’engager une telle politique de "démocratie avancée".

Quelques décennies plus tard, devant la fuite en avant des ministres PCF dans des gouvernements de gauche menant une politique qu’on pourrait qualifier par jeu de mot de "démocratie arriérée", une politique de privatisation, de précarisation du travail et de baisse du pouvoir d’achat, jusqu’à rester dans un gouvernement bombardant un pays souverain au mépris de la tradition internationaliste des communistes, un courant politique de "refondation" issu du PCF affirmera que toute stratégie "d’étape" était voué à cet enfermement dans les institutions et qu’il fallait dorénavant poser tout de suite la question du communisme, qui serait en quelque sorte "déjà là", dans les acquis du compromis social du CNR, dans les services publics, dans la gratuité de l’école...

Ces deux discours, celui de la démocratie avancée et celui du communisme tout de suite, effacent de fait tous les deux, avec le socialisme, le moment décisif de la révolution, du changement de pouvoir. Concentrant les efforts des communistes dans un cas dans l’alliance électorale pour gagner coûte que coûte une majorité quitte à ne peser qu’à sa marge [1], dans l’autre cas sur l’invention tout de suite de changements en bas qui délaissent le pouvoir d’état et la propriété des grands moyens de production et d’échanges [2], ils entérinent la disparition de la révolution comme moment, court ou long, électoral ou social, où se renverse le rapport de forces, où les outils de domination de la bourgeoisie lui sont un par un arrachés pour permettre à la classe ouvrière, au prolétariat plus largement, de s’imposer comme force dirigeante engageant la construction d’une autre société.

Pour faire court, poser la question du socialisme, c’est nécessairement affirmer qu’il faut changer de société et donc sortir de ce qu’il faut bien nommer clairement comme une dictature, la dictature de la bourgeoisie. Or tout montre que celle-ci ne se laisse jamais déposséder facilement. C’est l’ambassadeur des USA au Chili en 73 qui s’exclame "vous ne croyez quand même que la bourgeoisie allait se suicider dans la joie ?" (voir le film « Allende »). Vouloir une voie pacifique au socialisme ne résout pas la question des conditions de l’affrontement de classe ! Les tentatives de renversement de Chavez, de déstabilisation de Morales, nous le rappellent. La révolution, quels qu’en soient les formes, se joue toujours dans un rapport de forces dont les dimensions militaires, policières, secrètes, comme les dimensions médiatiques, financières, technologiques, ne peuvent pas être ignorées, à coté de son cœur politique et social.

La nature de l’état dans le socialisme reste une question ouverte. La référence à la dictature du prolétariat apporte une réponse théorique et historique, mais ne répond pas aux questions issues des transformations de nos sociétés, notamment sur l’exigence attendue de reconnaissance des individus, de mise en relation large des acteurs, de possibilités d’organisations dématérialisées, virtuelles..., ni ne répond aux leçons qu’il faut tirer de l’expérience, et notamment de l’inflation bureaucratique de nombreux états socialistes, de la perte de pouvoir des travailleurs dans l’état soviétique au fil des décennies, de l’incroyable transmutation de tant de dirigeants communistes en mercenaires du nouveau capitalisme dans les ex-pays socialistes.

Penser le socialisme pour tirer les leçons du XXième siècle

Poser la question du socialisme oblige en effet à affronter le bilan nécessaire pour les communistes de ce XXième siècle qui a vu les premiers états dirigés par des communistes joué un rôle majeur jusqu’à l’effondrement de plusieurs d’entre eux (beaucoup à vrai dire !)

Pour certains, et notamment la plupart des dirigeants du PCF qui prenaient leur distance avec le "socialisme réel", ou encore ces dirigeants communistes Italiens qui allaient passer en quelques années par tout l’arc en ciel politique pour devenir centriste de droite aujourd’hui, la référence au socialisme parait sulfureuse. Car il est bien connu pour eux, que la difficulté du communisme, c’est d’être écrasé sous l’héritage terrible de ce socialisme réel qui ne serait qu’une tragédie, succession de crimes et de drames qui se terminent grâce à la libération des peuples se levant enfin contre ces dictatures. Pour tous ces "ex-communistes", que la JC débatte du socialisme est terrible ! Le spectre rôde encore et oblige d’ailleurs certains à conserver un certain lien avec l’histoire du PCF

Mais les travaux d’historiens se multiplient construisant enfin une critique marxiste du socialisme réel, loin des déformations d’un stalinisme équivalent au nazisme, constatant que l’histoire du socialisme réel est aussi l’histoire de réussites économiques, sociales, technologiques, industrielles, culturelles, militaires tout à fait incroyables, que pour les peuples concernés, le socialisme se construisant dans des guerres et des drames, a été cependant presque partout un fantastique progrès, avant de perdre son élan révolutionnaire et de se perdre dans la stagnation interne et l’affrontement avec un capitalisme qui avait lui organisé sa contre-offensive après 1968.

Et le renforcement de plusieurs partis communistes à "l’Ouest", la découverte dans les anciens pays socialistes de la réalité d’un capitalisme sauvage conduisant à la revitalisation de partis communistes de l’"Est", tout montre la capacité de résistance à la guerre idéologique de culpabilisation des communistes, de criminalisation des communistes d’hier pour pouvoir s’attaquer aux communistes d’aujourd’hui. Il est donc essentiel de partager d’un point de vue communiste cet héritage du socialisme du XXième siècle.

La première leçon est bien celle de son caractère national ! La révolution n’a pas été mondiale, elle ne le sera pas plus demain. La position trotskyste est définitivement défaite par le mouvement réel. Si le poids de l’URSS dans les rapports entre états, comme celui du PCUS dans les rapports entre partis, ont bien sûr été une caractéristique de cette période, très justement critiquée par Fidel Castro connaissant justement le caractère national de la révolution cubaine, le fait est que le socialisme est-allemand n’était pas celui de la Roumanie, ni celui de la Yougoslavie... Cette question théorique qui avait été au cœur du dernier affrontement politique entre Lénine et Staline, a été tranchée par l’histoire. Le socialisme se construit dans les différents cadres nationaux et les communistes de chaque pays doivent décider en toute responsabilité de leur stratégie.

La deuxième leçon est bien celle de la complexité du processus de construction du socialisme, même quand le pouvoir ouvrier a apparemment pris toute la place et domine l’état totalement, même dans le cas d’un parti unique. La démarche de la NEP en URSS fait écho plus tard en Chine avec ce que Losurdo désigne comme une NEP de longue durée. Car le socialisme "dans un seul pays" se construit donc dans la domination globale du capitalisme, dans l’affrontement avec les états impérialistes, affrontement dont les dimensions militaires, d’espionnage, de services secrets, de manipulations... ne peuvent pas être ignorées dans une naïveté mortelle pour les révolutionnaires et les peuples concernés !

La troisième leçon est celle du stalinisme et de la nécessité de repenser le concept de dépérissement de l’état vers la « libre association des travailleurs ».
- D’un coté, la gestion des travailleurs associés, ne se fait pas dans le cadre d’une communauté de petite taille où les échanges peuvent se faire sur la place du village, mais dans le cadre de millions de travailleurs organisés dans des structures diversifiées, complexes, avec un immense besoin de qualifications et de compétences pour que "chaque cuisinier(e) puisse diriger l’association de tous". Si l’état de la dictature d’une classe sur les autres doit disparaître, cette libre association des travailleurs que nous ne pouvons qu’imaginer, nécessite bien des organisations qui mettent en jeu des responsabilités, des rôles, des compétences... et donc une "administration". Il faut les penser pour dépasser la division du travail entre conception et exécution, pour qu’elle organise le libre développement de tous comme condition du libre développement de chacun, mais le dépérissement de l’état de classe ne peut être la disparition de toute organisation sociale !
- De l’autre, il faut combattre la bureaucratisation qui peut s’installer dans toute structure, le corporatisme qui fera dominer des intérêts particuliers sur l’intérêt général... Il faut bien là tirer les leçons du stalinisme et de ses conséquences à long terme qui ont conduit à cet état socialiste mur pour son transmutation presque instantanée en état capitalise. Il faut donc des processus qui organisent le passage de la représentation politique à la gestion par les producteurs associés à l’échelle de la société.

Enfin, notons que si ce qui a marqué d’abord est bien sûr l’effondrement de l’URSS puis des pays socialistes de l’Est, le socialisme du XXième siècle n’a pas disparu de la planète ! De Cuba à la Chine et au Vietnam, l’histoire du socialisme continue sous des formes diverses, et ces pays sont rejoints par les bouleversements latino-américains qui conduisent plusieurs plusieurs pays à se lancer dans la construction d’un socialisme du XXième siècle.

Restent aussi des questions spécifiques qui demandent plus de connaissances. Qu’étaient les Kmer rouges ? qu’est ce que cet état "socialiste" Coréen qui se transmet de père en fils ?

Penser le socialisme pour penser les luttes de classe

Si les communistes des années 60 ont eu tant de mal à analyser les transformations engagées en URSS avec Khrouchtchev, si les débats autour du "bilan" ont été si difficiles pour aboutir à tant de reniements au final, comme ces militants italiens auteurs du "silence des communistes", c’est au fonds que les communistes avaient oublié totalement une définition pourtant clairement rappelée par Lénine. La différence entre les socialistes et les communistes n’est pas que les premiers n’acceptent pas la lutte des classes, c’est que les communistes savent que les luttes de classes continuent après la révolution !

Car ce sont bien les luttes de classe qui font l’histoire, et elles ne se réduisent pas à l’enjeu politique de la nature du gouvernement, encore moins de la politique conduite par le gouvernement ! Ce sont des luttes de classe de grande ampleur qui ont conduit à la défaite d’Allende et pas seulement l’intervention militaire US. Dans ces luttes de classe, la bourgeoisie a pu instrumentaliser des secteurs de la classe ouvrière (les camionneurs), et c’est bien la classe ouvrière qui a été défaite.
De même, dans le coup d’état contre Chavez, l’instrumentalisation d’une partie des travailleurs du pétrole aurait pu jouer un rôle similaire. Les oppositions auxquelles se heurtent Moralès dans certaines régions reposent aussi sur des luttes de classe qui brassent des millions d’hommes et de femmes. Car c’est bien ce qui caractérisent les luttes de classe, ce sont des luttes de masse ! C’est pourquoi, même affaiblis et divisés, les communistes ne s’enferment pas dans les certitudes des groupuscules mais cherchent toujours l’initiative large qui porte en elle potentiellement l’action à l’échelle des classes, ce qui suppose le travail tenace pour l’unité des communistes eux-mêmes.

Penser ces situations des luttes de classes dans le socialisme en construction, dans ces premières phases, mais aussi dans la longue durée, comme nous le montre beaucoup d’analyses récentes sur la situation chinoise, c’est mesurer qu’aucun changement politique ne peut se résumer à un changement électoral, ni avant, ni pendant, ni après la révolution !

Les communistes doivent donc sortir absolument de cet électoralisme qui les plombe et les attache au système qu’ils affirment vouloir détruire. Ils doivent trouver dialectiquement comment utiliser la représentation gauche-droite, sans s’y laisser enfermer. Si le rejet fort de Sarkozy représente une force de mobilisation, d’enthousiasme qui peut être un appui, on sait bien aussi qu’il peut conduire au piège de l’alternance. La référence gauche-droite peut être un masque des enjeux de classe.

Il y a certainement des leçons à tirer de l’’expérience de la révolution culturelle, ce qui suppose d’abord un effort de connaissance critique d’un point de vue marxiste. La révolution culturelle a tenté de peser sur ce qui est apparu comme un frein au pouvoir des travailleurs dans l’étatisation soviétique. La "révolution dans la révolution" est une nécessité puisque les luttes de classe continuent et qu’il y a toujours enjeux autour des pouvoirs existants, et donc nécessité pour la classe ouvrière d’être en action pour imposer son rôle dirigeant, contre tout ce qui tend à l’en déposséder... Reste à comprendre pourquoi cette révolution culturelle n’a pas été un facteur de développement du socialisme et s’est finalement transformé presque en son contraire, le retour d’une "NEP de longue durée" dans laquelle le parti a finalement fait une place à une part de la bourgeoisie.

Dans notre situation, penser dialectiquement la situation des fonctionnaires par rapport à la classe ouvrière précarisée et surexploitée de l’industrie, ou celle des ouvriers qualifiés, techniciens et ingénieurs de l’aéronautique par rapport aux intérimaires du nettoyage ou de la distribution, conduit à voir que la nécessité de leur unité se heurte à la réalité de leur division, que des revendications corporatistes dans tel ou tel secteur peuvent être objectivement des outils de division de la classe ouvrière. Ne pas renvoyer tout à la prochaine élection conduit en quelques sortes à penser la lutte "comme" celles auxquelles on pourrait être confronté dans le socialisme, en le considérant pour ce qu’elles sont et ce qu’elles demandent, la capacité à penser le dépassement des contradictions entre couches sociales qui ne sont pas antagoniques si elles se placent dans la perspective de leur union contre la bourgeoisie, et pour dépassement de ces luttes de classe.

penser le socialisme à partir du cas Cubain

Enfin, comment parler du socialisme du XXième siècle sans évoquer le socialisme cubain, qui a fait l’incroyable démonstration de sa vitalité, après l’effondrement de l’URSS, la continuelle agression états-uniennes, les drames environnementaux, avec ce 6ème congrès du PCC qui vient de décider une actualisation du socialisme attaquant de front et sans détour les insuffisances, principalement de l’économie, pour répondre à l ’exigence de développement pour les besoins humains et sociaux.

Nous avons traduit en Français le texte de ce congrès. Quelques formulations demandent à être validées par nos camarades cubains car elles ne peuvent être comprises sans un éclairage sur leur contexte concret, mais le texte est passionnant par la simplicité et la franchise avec lesquelles il aborde les enjeux justement de la construction du socialisme en tentant compte des rapports entre les différentes couches sociales qui sont bien là aussi des luttes de classe dont on peut être sûr que l’oncle Sam tentent de les utiliser pour organiser une opposition politique. Mais les milliers de cubains qui ont participé à la discussion sur ce texte. Cet immense travail populaire conduit à un document présentant en trois colonnes la proposition initiale du PCC, le texte final après discussion, et les éléments du débat qui ont conduit à ces modifications. Quel autre pays peut présenter ainsi au concret une telle vie démocratique ? Pas la France en tout cas dont les gouvernements et les institutions ont imposé une constitution européenne rejeté par 55% de citoyens !

De même, quel dirigeant concluera un congrès avec la franchise de Raul Castro qui dit aux cubains :

« Nous sommes convaincus que la seule chose qui puisse faire échouer la révolution et le socialisme à Cuba, de mettre en danger le futur de la nation, c’est notre incapacité à dépasser les erreurs que nous avons commises pendant plus de 50 ans et les nouvelles que nous pourrions encourir »

Pour appeler les communistes à prendre connaissance de ce congrès du PCC, non pour en faire un modèle, mais pour comprendre comment les communistes cubains répondent aux questions auxquelles ils sont confrontés, voici l’introduction de Fidel Castro :

La Révolution c’est la sensation d’un moment historique ;
C’est changer tout ce qui doit être changé ;
C’est la complète égalité et la pleine liberté ;
C’est être traité et traiter les autres comme des êtres humains ;
C’est nous émanciper pour nous-mêmes et par nos propres efforts ;
C’est défier de puissantes forces internes et externes au milieu social et national ;
C’est défendre des valeurs en lesquelles on croit
Au prix de n’importe quel sacrifice ; c’est être modeste, désintéressé,
Altruiste, solidaire et héroïque ; C’est lutter
Avec audace, intelligence et réalisme ; Ce n’est jamais mentir
Ni violer les principes étiques ; c’est la conviction profonde
Qu’il n’existe aucune force au monde capable d’anéantir
La force de la vérité et des idées. Révolution, c’est unité,
C’est indépendance, c’est lutter pour nos rêves
De justice pour Cuba et pour le monde, ce qui constitue la base
De notre patriotisme, de notre socialisme et de notre internationalisme.
Fidel CASTRO RUZ

Oui, penser le socialisme est une nécessité pour construire l’unité du peuple, son organisation politique, pour ouvrir une perspective révolutionnaire dans un monde d’où le socialisme n’a pas disparu, qui est même sorti en quelque sorte de son enfance dans un XXième siècle terrible, et qui apparaît plus que jamais comme le seule issue pour faire face à un capitalisme capable du pire, de la destruction de la planète comme de l’humanité..

[1stratégie qui aboutira ensuite à la position Huiste consistant à aller dans les exécutifs partout où des places sont offertes, quelque soit le rapport de forces, et donc quelque soit les résultats qu’on peut espérer

[2stratégie qui aboutit par exemple à la notion de "pôle public" qui ne dit pas qu’il se fait avec des entreprises privées, puisqu’il ne faut plus parler de nationalisation !

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