un partage des candidatures avec les diverses forces du rassemblement antilibéral en construction Michel BIERON

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Michel BIERON section d’Argenteuil - Val d’Oise

Par-delà leurs différences réelles, les textes de discussion opposés à celui de la majorité du CN, ont en commun de refuser, pour les échéances électorales à venir, un partage des candidatures avec les diverses forces du rassemblement antilibéral en construction. Or ne pas inclure aussi les élections dans notre stratégie, ce serait, dans les faits, ôter toute crédibilité à la ligne qui nous a pourtant permis d’éviter une marginalisation définitive après le 21 avril.

Cette stratégie de rassemblement ne tombe pas du ciel : c’est le tournant libéral du milieu des années quatre-vingt permis par les raclés historiques subit par le camp progressiste qui l’appelle. Sa réussite permettrait de réunifier notre peuple : d’un côté, elle donne espoir aux couches populaires abstentionnistes, antilibérales par instinct de classe, mais qui sont profondément démoralisé par les défaites et l’absence de perspective. De l’autre, elle permet la bataille politique et idéologique pour décrocher les classes moyennes de la bourgeoisie. Le référendum a amplement démontré ces deux points. Sur le plan électoral, ses avantages sont nombreux : elle répond à l’éparpillement qui assure l’hégémonie pourtant très relative du PS. Elle peut créer la visibilité et la surprise pour contrer les stratégies de vote utile qui représentent un danger qu’il faut prendre très au sérieux. Elle nous fait brandir le drapeau de l’unité, même, ou d’autant mieux d’ailleurs, que d’autres la refusent. Sur le plan politique, elle nous permet de déployer une lutte de masse pour faire bouger le PS, à l’opposé des dénonciations et polémiques au sommet de faible efficacité. Et s’il est peu probable que ce « bouger » prenne la forme d’un déplacement en bloc de ce parti sur sa gauche, un effet sur certains « morceaux », comme, là aussi, le référendum l’a montré, est possible.

Il y a trois ans, notre 32e congrès n’avait fait que des demi-réponses sur la stratégie. Il en a résulté des dommages et une relative paralysie du parti. Aujourd’hui il faut trancher et donner à la direction de Marie Georges Buffet les moyens d’avancer.

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