Après la mutation Francisco Granados

, par  communistes , popularité : 5%

Francisco Granados

94 rue Pierre Loti, 17300 ROCHEFORT, Fédération 17

La mutation initiée par R. Hue et ses soutiens, qui tiennent majoritairement l’appareil, vide le Parti de sa substance populaire, révolutionnaire, internationaliste, de ses militants, de son histoire : 78 000 cotisants pour 130 000 prétendus adhérents, drapeaux rouges interdits lors de la cérémonie à Châteaubriant où 27 communistes furent fusillés, soirées mondaines à Fabien, campagne présidentielle la 3è plus coûteuse, suppression des outils du logo, participation jusqu’au bout à un gouvernement qui disait ne pouvoir rien faire contre les licenciements boursiers, justification des privatisations "c’est une bouffée d’oxygène", continuation du saucissonnage de la SNCF, négociation secrète avec Raffarin d’un changement de statut à EDF repoussé par le vote des salariés, aux régionales listes inféodées au PS, offense aux peuples d’Amérique Latine par un dénigrement de Cuba et du Venezuela...

Sur ma fédération huiste, la démocratie est bafouée : 45 % pour les textes alternatifs, mais délégation uniforme au congrès national, non-prise en compte de la diversité, pas de rapport financier, non-convocation des "contestataires" aux réunions, forcing pour une liste soumise au PS aux régionales, activité pour le NON quasi nulle des permanents pour ne pas fâcher le PS local et tenter de d’amoindrir le crédit de M.G. Buffet... Si le oui l’avait emporté, ils étaient prêts à demander sa tête.

Le 33ème congrès doit être celui de la rupture. Déjà, aux régionales, le Parti a établi des listes indépendantes du PS avec un résultat appréciable. La campagne du NON a vu le parti renouer des contacts avec les couches populaires. Les militants étaient en accord avec ce pourquoi ils avaient adhéré. Quand les communistes défendent des positions communistes, ils sont à l’aise. Le Parti doit assumer un rôle d’avant garde non en donnant des leçons venues d’en haut mais en élaborant collectivement et en proposant des pistes de réflexion et d’action pour un projet d’avenir proche mais aussi lointain.

Contre la droite, des alliances sont nécessaires. Elles sont possibles au niveau local (mairie) avec des organisations diverses sur la base d’un contrat. Mais le parti ne peut pas oublier le thème de sa campagne "quand on est de gauche on vote NON "et s’allier à la région, au gouvernement, ( pour obtenir des
places ? ) avec un parti hégémonique qui est pour aménager et développer le libéralisme et le capitalisme, à moins de se renier.

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